Dans l'oeil du mentor revient à Shawinigan

Michel Angers, maire de Shawinigan; Charles-Mathieu «Chuck» Larin,... (Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste)

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Michel Angers, maire de Shawinigan; Charles-Mathieu «Chuck» Larin, de l'Univers martial ancestral, et Johanne Caron, coordonnatrice, ont participé au lancement de la troisième édition de l'événement «Dans l'oeil du mentor».

Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Pour une troisième année consécutive, la cellule de mentorat de Shawinigan organisera un événement qui s'inscrit maintenant dans le calendrier des initiatives qui visent à stimuler l'entrepreneuriat à Shawinigan. Une fois de plus, «Dans l'oeil du mentor» permettra à de jeunes entrepreneurs de rivaliser d'ingéniosité pour séduire le portefeuille de gens d'affaires du milieu. L'événement se déroulera le 10 juin, à un endroit qui reste à être déterminé. Il est organisé grâce à la collaboration du Centre local de développement de Shawinigan, de la Société d'aide au développement des collectivités du Centre-de-la-Mauricie et du Carrefour jeunesse emploi de Shawinigan.

En conférence d'information hier après-midi, le comité organisateur s'est surtout appliqué à faire connaître les nouveautés pour cette année. La première touchera au nombre de participants, qui passera de six à quatre. «Nous voulions plus de place pour la rétroaction des dragons-mentors», explique Johanne Caron, coordonnatrice de l'événement et conseillère au suivi d'entreprises et mentorat d'affaires au CLD. «C'est la partie que les gens dans la salle aiment le plus. Avec moins de candidats, on pourra donner plus de temps aux mentors. Ils pourront expliquer pourquoi ils donnent de l'argent ou pourquoi ils en donnent moins.»

Ainsi, deux entrepreneurs établis à Shawinigan depuis moins de cinq ans et deux aspirants âgés entre 16 et 35 ans viendront expliquer leur projet au cours de cette soirée. Chaque participant disposera de 12 minutes pour convaincre les cinq mentors. Les inscriptions sont acceptées jusqu'au 1er mai.

Autre nouveauté, les mentors posséderont cette fois un budget de 100 000 $... en argent de Monopoly. L'entrepreneur qui récoltera le montant le plus important obtiendra la première bourse et ainsi de suite.

Le «Coup de coeur Vision entrepreneuriat Desjardins», d'une valeur de 2500 $, revient cette année. Mais cette fois, le public déterminera l'identité du lauréat plutôt que les mentors.

Mardi après-midi, tous les intervenants ont salué l'organisation de cette activité. «Ce qu'on perd parfois de vue, c'est que 1000 $ ou 5000 $, ça paraît ne pas être beaucoup d'argent pour certains, mais pour démarrer une entreprise, c'est majeur», fait remarquer Claude Baril, le chef mentor qui cédera son siège sous peu. «Pour moi, cet événement, c'est le party de Noël de l'entrepreneuriat à Shawinigan.»

Johnny Roy, président de Vision entrepreneuriat Desjardins, a profité de l'occasion pour rendre hommage à Mme Caron qui, comme ses collègues du CLD, voit l'échéance de la fermeture du service le 31 mai se rapprocher. «Malgré ce climat d'incertitude, elle travaille toujours aussi fort pour organiser un événement exceptionnel», souligne-t-il.

Présent également à cette conférence d'information, Charles-Mathieu «Chuck» Larin est venu témoigner de l'importance de cet événement dans l'évolution de l'entreprise «L'Univers Martial ancestral», qui avait soutiré 2000 $ aux mentors lors de la première édition, en plus de la bourse coup de coeur de 2000 $.

Sur le plan pratique, ce montant de 4000 $ a aidé la jeune entreprise à offrir ses services dans les écoles du secteur Shawinigan-Sud. Mais surtout, cette tribune a permis à l'Univers Martial ancestral de vraiment se faire connaître. «Nous étions devant une salle remplie», se remémore-t-il. «Nous avions une tribune et après la soirée, les gens savaient qui était l'Univers Martial ancestral. Ça donne une tape dans le dos.»

«Comme entrepreneur, c'est une opportunité à saisir», ajoute-t-il. «Tous les projets sont bons : nous avons gagné en jouant avec des épées en mousse !»

Mme Caron précise d'ailleurs que la soirée du 10 juin sera agrémentée de témoignages semblables pour démontrer que le petit coup de pouce de cette activité peut faire une différence.

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