5e Rue à Shawinigan: la Ville et les commerçants main dans la main

Alain Auger, président du RGACVS, qui vient d'adopter... (Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste)

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Alain Auger, président du RGACVS, qui vient d'adopter une résolution pour demander à la Ville de Shawinigan de procéder le plus rapidement possible pour les travaux de la 5e Rue.

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Très satisfait que le Regroupement des gens d'affaires du centre-ville de Shawinigan ait adopté une résolution pour soutenir le conseil municipal dans sa volonté de poursuivre les travaux de réfection de la5e Rue en 2015, le maire a accueilli les commerçants avec le sourire mardi matin à l'hôtel de ville. Aucun doute, les membres de cette association se sont mis au diapason de l'administration municipale.

Rappelons qu'en assemblée générale lundi soir, le RGACVS a soutenu officiellement la Ville dans ses démarches afin de reprendre le plus rapidement possible les travaux sur la 5e Rue, malgré les mois difficiles vécus l'an dernier lors de la réfection de l'avenue de la Station.

Michel Angers paraissait très heureux de pouvoir compter sur l'appui et la compréhension des commerçants dans ce dossier.

Mardi matin, il les recevait pour échanger sur leurs préoccupations. Une quinzaine de personnes se sont présentées au rendez-vous, qui s'est étendu sur 90 minutes.

«Une excellente rencontre», se réjouit le maire. «L'an passé, je crois que nous avons réussi à travailler étroitement avec les commerçants. C'est sûr que des difficultés, des imprévus sont survenus. On va se servir de cette expérience pour que ça se déroule encore mieux cette année. Mais on n'est plus dans la même envergure de travaux. Le centre-ville ne sera pas enclavé.»

Le maire, qui était accompagné de quelques fonctionnaires municipaux, a pris bonne note de certaines observations. En fait, les commerçants veulent notamment être informés à l'avance pour les interruptions de services prévisibles, comme l'alimentation en électricité ou en eau, par exemple. Certains souhaiteraient que ce chantier se déroule sur deux quarts de travail, afin de conclure le plus rapidement possible, surtout sur la portion de la 5e Rue entre Tamarac et des Cèdres.

La diffusion de l'information sur la disponibilité du stationnement étagé, des questions de sécurité, les précautions à prendre pour éviter que des manoeuvres nuisent aux terrasses sur l'heure du midi et la qualité de l'éclairage en soirée ont aussi alimenté les échanges.

Alain Auger, président du Regroupement des gens d'affaires du centre-ville de Shawinigan, tient à souligner la qualité de la préparation de l'administration municipale dans ce dossier.

«La Ville veut travailler étroitement pour aider les commerçants à ne pas trop subir les contrecoups des travaux», commente-t-il. «Nous sommes conscients que l'impact sera moins pire que sur l'avenue de la Station.»

Même le propriétaire des Ailes Buffalo et du Mémento, Claude Villemure, se rallie à l'opinion générale. L'homme d'affaires avait lancé un appel au maire, le mois dernier, pour lui demander de suspendre les travaux au centre-ville pendant un an pour permettre aux commerçants de souffler un peu.

«Si la majorité veut qu'on procède tout de suite, je n'ai pas de problème avec ça», raconte M. Villemure. «Je suis un gars d'équipe! Ma plus grande inquiétude, c'est pour les jeunes commerçants.»

M. Ville mure espère que la population prendra la peine de se déplacer sur la 5e Rue cet été plutôt que de craindre les complications, comme il l'a observé l'an dernier.

«Il n'y avait pas beaucoup de monde au centre-ville le samedi soir et pourtant, la problématique se passait pendant les heures de pointe sur semaine. Le samedi soir, il n'y avait pas de problème pour se rendre au centre-ville!»

La Ville de Shawinigan attend toujours la confirmation d'une aide financière de 1,75 million de dollars du ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire sur un projet de six millions $.

Le maire souligne que le conseil municipal franchit toutes les étapes, dont l'adoption d'un règlement d'emprunt hier soir, afin de ne pas ralentir le processus.

«Nous savons que tout est conforme et qu'il ne manque que la signature du ministre», glisse-t-il. «Quand la décision tombera, nous serons prêts.»

Idéalement, ces travaux s'amorceraient en juin, précise le maire. Encore une fois, ils devraient durer jusque tard cet automne.

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