Cité de l'énergie: «Hydro-Québec sera au rendez-vous»

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Hydro-Québec a finalement accéléré sa réflexion sur la pertinence de renouveler son entente de gestion avec la Cité de l'énergie pour le secteur historique.

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Visiblement indisposée par les sorties publiques de cette semaine, Hydro-Québec a finalement accéléré sa réflexion sur la pertinence de renouveler son entente de gestion avec la Cité de l'énergie pour le secteur historique. Mercredi matin, elle a ainsi confirmé que les visites de la centrale de la Northern Aluminium Company et de Shawinigan-2 seraient maintenues.

«Hydro-Québec sera au rendez-vous», confie Lucie Roy, conseillère, Relations avec le milieu à la société d'État. «L'entente avec la Cité de l'énergie représente quand même une contribution significative, en terme de montant d'argent. Elle doit donc être soumise au conseil d'administration d'Hydro-Québec de février et c'est lui qui décidera.»Pour le moment, impossible de savoir si cette entente couvrira les années 2015 et 2016, comme l'avait compris le directeur général de la Cité de l'énergie, Robert Trudel, lors de ses discussions avec la société d'État l'an dernier. Le montant d'argent impliqué demeure aussi confidentiel.

Lors d'une question qui lui était adressée sur ce dossier mercredi midi dans le cadre de son rendez-vous annuel devant les membres de la Chambre de commerce et d'industrie de Shawinigan, le maire, Michel Angers, a confirmé la poursuite de ce partenariat aux gens d'affaires. Ils ont accueilli la nouvelle avec des applaudissements.

«Les gens d'Hydro-Québec m'ont téléphoné pour me dire qu'ils iraient de l'avant», résume-t-il, visiblement satisfait de la tournure des événements.

Également présent avec les gens d'affaires mercredi midi, le député de Saint-Maurice, Pierre Giguère, tenait à préciser qu'il avait agi avec diligence.

«J'avais déjà été sensibilisé au dossier et je savais que la Cité de l'énergie était en attente», explique-t-il. «Lundi, Robert Trudel m'a téléphoné, en panique, en disant qu'il avait besoin d'aide. J'ai demandé des documents, parce que je ne travaille pas seulement avec des paroles. Le travail s'est fait et je viens d'avoir la confirmation que pour cette année, ça continuait.»

Le directeur général de la Cité de l'énergie se réjouissait évidemment de ce dénouement, qu'il qualifie d'«excellente nouvelle».

«J'ai eu un appel à 9 h 12 de Montréal pour me dire qu'il y aurait des visites de centrales cet été», commente M. Trudel. «Ils m'ont aussi demandé d'arrêter les pressions!»

M. Trudel confirme qu'il ne connaît pas encore précisément les termes de la nouvelle entente, mais il s'attend à en savoir davantage après le conseil d'administration d'Hydro-Québec.

Ce partenariat, rappelle-t-il, demeure essentiel à la poursuite des visites des centrales N.A.C. et de Shawinigan-2, qui comprennent également une partie historique accessible en ponton.

«Ces visites existaient bien avant la Cité de l'énergie», explique M. Trudel. «Ce n'est pas une subvention, mais une entente de gestion. Nous gérons les visites à la place d'Hydro-Québec.»

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