MRC de Maskinongé: hausses majeures pour cinq municipalités

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Le préfet de la MRC de Maskinongé, Robert Lalonde

Stéphane Lessard

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Louiseville) La MRC de Maskinongé vient d'adopter un budget équilibré pour 2017 qui réserve toutefois des hausses de quote-parts très importantes pour cinq municipalités.

Saint-Édouard-de-Maskinongé (52,58 %), Saint-Justin (52,28 %), Saint-Sévère (51,2 %), Saint-Barnabé (45,3 %) et Saint-Alexis-des-Monts (+20,48 %) voient leur participation à la MRC grimper en flèche comparativement à 2016. 

Cette bonification n'entraîne aucune nouvelle entrée d'argent à la MRC.

«Il y a des soubresauts pour ces municipalités, confirme le préfet, Robert Lalonde. Il y a une modernisation de l'évaluation, ce qui fait que la quote-part augmente beaucoup pour ces cinq municipalités.»

Le contrat entre la MRC et sa firme d'évaluation est venu à échéance en 2016. Auparavant, la dépense reliée à la confection du rôle d'évaluation était étalée sur la durée du contrat. Ce ne sera plus le cas à compter de 2017: les municipalités devront payer la facture du rôle d'évaluation l'année de sa confection. Toutefois, la MRC a obtenu de la firme d'évaluation que les municipalités puissent payer une partie de la facture sur deux ans, étant donné qu'elles n'avaient pas prévu ce changement de procédure.

Neuf municipalités de la MRC bénéficieront cependant d'une réduction de leur quote-part en 2017.

Avec un budget de 6 794 886 $, la MRC de Maskinongé adopte des revenus et des dépenses en équilibre pour 2017. La MRC y a consacré une partie de son surplus accumulé (221 000 $) et aussi une somme de 80 000 $ provenant du surplus de l'ex-CLD de Maskinongé.

«On a été capable de faire un budget équilibré, rigoureux. Et on a même des augmentations dans le personnel avec l'embauche d'une agente culturelle», précise M. Lalonde.

Le mandat de cette ressource sera d'abord de faire l'inventaire de chaque artisan et de chaque organisme en lien avec la culture. L'agente culturelle va également travailler de concert avec les responsables du volet tourisme, car la MRC affirme que ces deux services doivent travailler en complémentarité. Tout cela se réalisera avec la volonté de la MRC d'encourager le développement de projets culturels au sein de son territoire.

Maintenant que la MRC a digéré les compressions imposées en 2014 par le gouvernement du Québec concernant le financement des organismes de développement économique et la disparition en 2016 des 415 000 $ obtenus annuellement par un programme de redevances pour le parc national de la Mauricie, la direction souhaite que le gouvernement accordera plus d'argent via le fonds de développement des territoires.

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