Des cocos qui rapportent gros

  • Le Défi têtes rasées 2016 à Trois-Rivières. (Olivier Croteau)

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    Le Défi têtes rasées 2016 à Trois-Rivières.

    Olivier Croteau

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  • Toute la famille de Léa Simon était venue l'encourager. La jeune fille de 12 ans a réussi à amasser 1000 $ qu'elle a remis à Leucan. De gauche à droite: sa soeur Chloé Simon, Léa Simon, sa mère Anne Villeneuve et son père Nicolas Simon. (Olivier Croteau)

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    Toute la famille de Léa Simon était venue l'encourager. La jeune fille de 12 ans a réussi à amasser 1000 $ qu'elle a remis à Leucan. De gauche à droite: sa soeur Chloé Simon, Léa Simon, sa mère Anne Villeneuve et son père Nicolas Simon.

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  • Mme L'Heureux en était à sa 7e participation consécutive. C'est la moindre des choses pour cette femme qui a elle-même dû composer avec un cancer du sein. (Olivier Croteau)

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    Mme L'Heureux en était à sa 7e participation consécutive. C'est la moindre des choses pour cette femme qui a elle-même dû composer avec un cancer du sein.

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  • Ces jeunes garçons ont participé au Défi têtes rasées. (Olivier Croteau)

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    Ces jeunes garçons ont participé au Défi têtes rasées.

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Laurie Noreau
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La générosité de Micheline L'Heureux n'est pas seulement incurable, elle est aussi contagieuse. Cette dernière en était à une 7e participation consécutive au Défi Têtes Rasées de Leucan. Et pas question pour elle de s'arrêter.

Mme L'Heureux peut dire qu'elle a vécu le cancer de près. Avant de se lancer dans ce marathon de rasage, elle a été atteinte par un cancer du sein. Malgré tout, elle peut dire qu'elle s'en est bien sortie. «Ça n'a pas été si pire, je n'ai pas fait de chimiothérapie, je n'ai pas fait de radiothérapie, mais j'ai perdu un morceau», laisse-t-elle tomber en faisant référence à la mastectomie qu'elle a subie.

«Je sais ce que c'est la maladie alors ça me fait plaisir de donner aux petits enfants qui sont malades, qui ne devraient pas être malades. C'est la moindre des choses», soutient-elle.

Elle ne regrette jamais ce geste, au contraire. «La première année, je ne savais pas trop quelle tête j'aurais parce que j'avais les cheveux longs, mais maintenant je le sais. J'étais contente, c'est pour ça que je le fais à chaque fois. Et pour l'été, je suis bien. Pas de shampooing, pas de brosse», rigole-t-elle.

Pour cette 14e édition, ils ont été plus de 70 participants à se succéder et à prendre place sur les sièges de la scène érigée en plein milieu du Centre les Rivières. Chacun leur tour, ils ont vu tomber leurs cheveux au profit des enfants atteints du cancer. Leurs efforts ont permis d'amasser 58 000 $ pour Leucan Mauricie-Centre-du-Québec, un bon début vers l'objectif de 110 000 $ à récolter à Trois-Rivières seulement.

De plus en plus d'enfants

Des personnes de plus en plus jeunes semblent motivées à mettre leur tête à prix. Il n'était pas rare de voir de jeunes filles ou de jeunes garçons monter sur la scène, seuls ou en groupe, pour abandonner leur chevelure sous le rasoir.

«Les enfants sont de plus en plus impliqués, c'est incroyable. On retrouve de plus en plus de défis dans les écoles primaires. Pourtant, on ne sollicite pas dans les écoles primaires, mais il y a beaucoup d'initiatives. C'est fascinant», constate Claudie Lemay, chargée de projet pour Leucan Mauricie-et-Centre-du-Québec.

Pour Léa Simon, 12 ans, ce sont les publicités à la télévision qui lui ont donné l'idée de faire raser ses cheveux en soutien aux enfants atteints de cancer. Pour l'occasion, toute sa famille l'a soutenue dans ce geste qu'ils considèrent comme touchant.

«C'est elle qui a initié tout ça, qui a fait la levée de fonds, qui s'est promenée avec ses tirelires. Elle a réussi à amasser 1000 $. Elle est très inspirante», tenait à souligner son père Nicolas Simon, visiblement fière de l'initiative de sa fille. Cette dernière compte prendre le temps de s'habituer à sa nouvelle tête avant d'envisager d'y participer à nouveau.

Même si Mme Lemay est impliquée depuis plusieurs années chez Leucan, elle continue d'être ébahie par les participants qui, par soutien, décident de se dégarnir le coco.

«Les gens sont tellement courageux. Ça me fascine à chaque année. On a un nombre de femmes impressionnant qui participent, avec de très longs cheveux ou des cheveux plus courts. C'est courageux peu importe [la longueur des cheveux]», reconnaît-elle.

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