40 ans plus tard à l'UQTR

Le recteur de l'UQTR, Daniel McMahon, et le... (François Gervais)

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Le recteur de l'UQTR, Daniel McMahon, et le président d'honneur des retrouvailles institutionnelles des années 1975 à 1977, le Dr Richard Béliveau.

François Gervais

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(Trois-Rivières) L'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) a bien changé ces 40 dernières années. Près de 240 diplômés de l'institution trifluvienne étaient à même de le constater samedi à l'occasion des retrouvailles des cohortes de 1975 à 1977.

L'occasion était belle de redécouvrir l'université, ses installations sportives, ses laboratoires, mais aussi de retrouver de vieux camarades d'école. Certains ne s'étaient pas vus depuis près de quatre décennies. «Nous sommes très heureux d'accueillir tous ces diplômés. Beaucoup d'amitiés ont pris naissance à l'université. Et les études universitaires marquent une étape importante dans la vie des personnes», souligne le recteur de l'UQTR, Daniel McMahon. 

Le président d'honneur de ces deuxièmes retrouvailles institutionnelles était le Dr Richard Béliveau, un diplômé du baccalauréat en biologie en 1976. Personnalité médiatique, il est bien connu pour ses travaux et publications sur le cancer et l'alimentation. Aujourd'hui, il est le directeur scientifique de la Chaire en prévention et traitement du cancer de l'Université du Québec à Montréal. En 2007, il avait même reçu le prix Pythagore, catégorie sciences de la santé, remis aux diplômés d'exception de l'UQTR. 

Le Dr Béliveau est très reconnaissant de la formation reçue à l'université trifluvienne. Il affirme que c'est dans ce lieu d'enseignement et de recherche qu'il a acquis les bases scientifiques qui lui ont permis d'avoir la carrière qu'il a. «C'est à l'UQTR que j'ai appris à surmonter les échecs et à transcender les limites», avoue-t-il en précisant avoir développé sa rigueur scientifique en bonne partie entre les murs de l'université trifluvienne. «J'ai toujours été fier de mes études réalisées ici, à l'UQTR.»

L'objectif de ces retrouvailles institutionnelles est de favoriser et maintenir le sentiment d'appartenance envers l'UQTR. Le vice-recteur à la recherche et développement, Robert W. Mantha, avoue que les universités francophones ont un retard à combler en ce sens par rapport aux institutions anglophones. Ce sentiment d'appartenance peut évidemment favoriser la philanthropie et permettre à l'UQTR de rayonner davantage. «Il y a une philanthropie qui existe, mais elle pourrait être encore plus généreuse et disponible, principalement pour les maisons universitaires et les centres de recherche», estime le Dr Béliveau.

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