Grandes retrouvailles à l'UQTR

Les premières retrouvailles institutionnelles ont eu lieu, samedi,... (Photo: Audrey Tremblay)

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Les premières retrouvailles institutionnelles ont eu lieu, samedi, à l'UQTR. Sur la photo: Gaston Bellemare, Louise Gabias, Robert W. Mantha, Marie-Chantal Denis, présidente de l'association des diplômés, Rémy Trudel, Jacques Parent, Danièle Panneton, André G. Roy, Jean-Guy Doucet, Soeur Estelle Lacoursière et Michel Morin.

Photo: Audrey Tremblay

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(Trois-Rivières) C'était un grand jour de retrouvailles à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), samedi. Les diplômés de 1969 à 1974 s'étaient donné rendez-vous dans un décor qui a bien changé. Plus de 250 personnes ont répondu à l'appel pour l'occasion.

«C'est la première fois que l'UQTR décide de faire de grandes retrouvailles. On a déjà des retrouvailles départementales, mais un événement qui regroupe l'ensemble des disciplines, c'est une première», souligne d'entrée de jeu André G. Roy, recteur par intérim de l'UQTR.

Les quelque 2200 étudiants de cette première cohorte, qui ont en moyenne 70 ans aujourd'hui, ont été diplômés dans plusieurs disciplines, notamment, administration, sciences comptable, psychologie, génie, éducation...

«C'est une cohorte particulière, parce que le campus n'existait pas. Ils sont un peu nos pionniers. [...] On veut rapprocher le passé avec le présent pour mieux préparer l'avenir», soutient Robert W. Mantha, vice-recteur à la recherche et au développement.

Pour le président d'honneur, Rémy Trudel, diplômé en éducation au baccalauréat en 1973 et à la maîtrise en 1975, et ancien ministre au gouvernement du Québec, l'UQTR a de quoi rendre la ville de Trois-Rivières très fière. 

«Je la trouve extraordinaire (l'université), parce qu'elle a pris beaucoup d'ampleur au niveau des champs de connaissance. Qui aurait pu penser qu'il y aurait de la médecine à l'UQTR? Je trouve cette université géniale. [...] C'est ça qui est réjouissant, c'est de voir la mobilisation des intelligences qui donne des résultats. Aujourd'hui on peut dire très franchement que Trois-Rivières est une ville universitaire», a affirmé M. Trudel.

Parmi les invités, on retrouvait, entres autres, la comédienne Danièle Panneton, diplômée de 1971. C'est avec grand plaisir qu'elle a accepté l'invitation de l'UQTR.

«C'était des années de liberté et tout était à faire. Tout était facile, c'était les mêmes élèves, les mêmes professeurs. On changeait simplement de local! C'était le fun. J'étais en lettres françaises et j'adorais ça», se souvient-elle.

Quelques enseignants de l'époque se sont également joints à la fête. Parmi ceux-ci, soeur Estelle Lacoursière qui a partagé son savoir pendant 30 ans de 1969 à 1999. «Ça me fait remonter beaucoup de souvenirs! Je suis un peu comme les papas et les mamans, je suis très fière de voir ces anciens étudiants, je fais de l'orgueil», a-t-elle lancé.

L'UQTR veut faire de cet événement une tradition. Annuellement, l'UQTR compte ainsi recevoir les diplômés de différentes cohortes. «La plupart d'entre eux, c'était les plus belles années de leur vie. À travers ces années, il s'est tissé des liens, des amitiés et même des mariages! En revenant, ils revivent un peu ces années-là», a conclu M. Mantha.

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