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Nouvelles règles sur les relations de presse à l'UQTR: pas de changements avant le mois de novembre

L'Université du Québec à Trois-Rivières.... (Photo: François Gervais)

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L'Université du Québec à Trois-Rivières.

Photo: François Gervais

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Ce n'est pas avant la prochaine assemblée du conseil d'administration, le 2 novembre, que sera mise à l'ordre du jour la fameuse politique de gestion des relations de presse qui fut fortement critiquée par le Syndicat des professeur(e)s de l'UQTR, au cours de l'été.

Le directeur des communications, Bertrand Barré, indique que huit associations syndicales et employés non syndiqués, ont été consultés à ce sujet entre juillet et le 14 septembre dernier.

Deux associations syndicales, soit le Syndicat des profes-seur(e)s et le Syndicat des pro-fessionnels, ont émis des com-mentaires.

Ces derniers seront analysés, cette semaine, par la direction «et il y aura des rencontres qui seront organisées subséquemment», indique M. Barré.

Pour un, le Syndicat des professeur(e)s a déjà signalé sa ferme intention d'utiliser tous les moyens disponibles pour contester cette nouvelle politique.

Selon Ismaïl Biskri, président du Syndicat des professeur(e)s, la politique semble avoir été mise sur la glace, le temps d'être révisée. Si le Syndicat venait à prendre connaissance d'un cas où cette politique serait appliquée, «on va vite dénoncer ça et on va se lever par rapport à ça. C'est hors de question qu'on accepte ça», dit-il.

Le Syndicat entend défendre bec et ongles la liberté d'expression que leur confère leur convention collective.

«C'est une politique que nous n'acceptons pas parce que l'Université, le milieu professoral, c'est un milieu où l'on est en droit et je dirais même en devoir de donner une opinion. Si le professeur ne le fait pas, qui va le faire? Une société dans laquelle les professeurs sont bâillonnés - parce que c'était l'impression que cette politique-là nous donnait - c'est une société qui n'ira nulle part», estime M. Biskri.

«S'il y a des modifications à apporter pour satisfaire tout le monde, ce sera apporté à un prochain comité de gestion», indique M. Barré en confirmant que l'Université est ouverte à faire des modifications.

La politique en vigueur oblige tout employé non autorisé à diriger une demande d'entrevue, qu'elle provienne ou non d'un média, vers le responsable des communications de l'UQTR. Tout communiqué de presse doit aussi être approuvé par le Services des communications.

Le Syndicat des professeurs, indique M. Biskri, estime que les professeurs ne doivent pas être limités dans leur droit de parole ou dans leur droit de donner leur opinion.

«Ce n'est pas discutable. Mais s'ils veulent faire une politique sur des aspects comme la diffamation, on peut discuter de cela», nuance-t-il.

«On va prendre le temps de mener à bien la consulta-tion comme il le faut», dit M. Barré.

Des membres de la direction seront impliqués «et on va peaufiner la politique pour que ça réponde à la demande du plus grand nombre au sein de la communauté universitaire», dit M. Barré.

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