UQTR: la députée Julie Boulet se dit «inquiète et préoccupée»

Julie Boulet... (Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste)

Agrandir

Julie Boulet

Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Saint-Tite) La députée libérale de Laviolette et ancienne ministre régionale, Julie Boulet, se dit «inquiète et préoccupée» par ce qui se passe présentement à l'Université du Québec à Trois-Rivières et espère beaucoup du rapport de la Vérificatrice générale du Québec qui va être déposé mercredi avant-midi à l'Assemblée nationale.

«J'ai hâte que le rapport du VG sorte», dit Mme Boulet qui raconte avoir discuté du dossier de l'UQTR avec le ministre de l'Enseignement supérieur. «Tous les collègues de la Mauricie ont interpellé notre collègue de l'Éducation», dit-elle.

Mme Boulet indique qu'elle a senti le ministre préoccupé «parce que quand un établissement ou une institution est sous la loupe du Vérificateur général, c'est parce qu'il y a quelque chose qui se passe», fait-elle valoir, «sinon le VG ne serait pas dans ce dossier-là», dit-elle.

«J'espère que ça va nous permettre de régler les problèmes, s'il y a lieu et de faire la lumière», dit-elle.

«L'UQTR est une institution académique très importante. Elle joue un rôle économique et social déterminant dans notre région. C'est une fierté pour tout le monde. Elle a toujours eu une bonne réputation, cette université-là. Alors j'espère que le rapport du VG va nous permettre d'avancer dans le bon sens», dit-elle.

Mme Boulet espère aussi que ce rapport va permettre «de régler les problèmes, de faire la lumière, de tourner la page pour s'assurer que notre établissement ne soit pas marqué et lui permettre de redorer son blason», indique Mme Boulet dont l'oncle, Gilles Boulet, fut le tout premier recteur de l'UQTR, lors de sa fondation. «Ça touche à mes cordes sensibles. Ça vient me chercher», reconnaît-elle.

Mme Boulet n'est pas la seule à avoir fait part de ses inquiétudes au sujet de la situation qui prévaut à l'UQTR. L'ancien ministre de l'Enseignement supérieur, Yves Bolduc, ne s'en était pas caché, juste avant son départ.

Le député de Maskinongé, Marc H. Plante, a lui aussi fait connaître sa préoccupation récemment. Le député a aussi fait savoir au Nouvelliste, récemment, que l'actuel ministre de l'Enseignement supérieur, François Blais, a toujours dit que «s'il y a des actions à entreprendre, il va les faire pour le bien de notre université et de notre région.»

Du côté de la haute direction de l'UQTR, on est déjà fin prêt pour le dépôt du rapport. En effet, un mot a été acheminé, lundi, à toute la communauté universitaire, invitant les gens à une rencontre à l'Atrium dès 10 h 15, mercredi, soit à peu près à la même heure que le rapport sera déposé à l'Assemblée nationale.

Ce n'est qu'au moment de ce dépôt, en effet, que l'embargo sur ce rapport sera levé et que son contenu pourra être rendu public.

Au cours de cette rencontre avec la communauté universitaire, «il sera question des conclusions du rapport du VGQ et du plan d'action élaboré en réponse aux recommandations formulées dans ce rapport», indique l'invitation.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer