Pas d'appui inconditionnel à la rectrice

Nadia Ghazzali, rectrice de l'UQTR.... (Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

Agrandir

Nadia Ghazzali, rectrice de l'UQTR.

Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La vice-présidente du conseil d'administration de l'Université du Québec à Trois-Rivières, Annie Pagé, a tenu à préciser que le conseil d'administration n'a pas donné son appui inconditionnel à la rectrice, Nadia Ghazali, à l'occasion de la dernière rencontre du conseil d'administration qui s'est tenue récemment à huis clos.

«Il n'a pas été question, au conseil d'administration, d'un appui», dit-elle.

Toutefois, à sa sortie de cette rencontre, alors que tous les micros des médias étaient braqués sur elle et qu'elle était tout sourire, Mme Ghazzali avait affirmé: «Ce que je peux vous dire, c'est que je suis très sereine. J'ai l'appui de mon équipe de direction, l'appui du CA et moi, je continue à travailler», avait-elle déclaré.

Mme Ghazzali avait fait cette déclaration lorsque les médias lui avaient demandé si elle avait toujours l'appui de son CA puisque beaucoup de tractations ont eu lieu au sujet de son avenir à l'UQTR au cours des dernières semaines.

Récemment, Le Nouvelliste avait notamment appris que la présidente du réseau de l'UQ lui avait retiré sa confiance. Le chef du bureau de la La Presse à l'Assemblée nationale, Denis Lessard, avait aussi appris de sources fiables que le gouvernement n'attendait que la publication du rapport du VGQ pour mettre fin au mandat de Mme Ghazzali.

«Au conseil d'administration, il n'y a pas eu de vote ou de discussions sur l'appui comme tel à la rectrice», a tenu à préciser Mme Pagé. «Il n'y a pas eu de désaveu non plus», dit-elle. «Il n'a pas été question de ça. La question n'a pas été soulevée seulement», indique la vice-présidente.

Notons qu'au cours de cette réunion à huis clos, il avait été notamment question du rapport du Vérificateur général qui sera déposé mercredi prochain à l'Assemblée nationale. On sait que la rectrice a obtenu un rapport préliminaire il y a une dizaine de jours.

Lorsque les médias ont demandé au président du conseil d'administration, Yves Tousignant, si son conseil d'administration faisait toujours confiance à la rectrice, ce dernier a répondu: «Pour nous, il reste deux ans au mandat de cinq ans de madame la rectrice.»

«La position du conseil d'administration à ce moment-ci», dit-elle, «c'est qu'on attend le rapport de la VGQ», résume Mme Pagé.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer