La rectrice de l'UQTR dit avoir l'appui de son équipe de direction

La rectrice de l'UQTR, Nadia Ghazzali, a tenu... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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La rectrice de l'UQTR, Nadia Ghazzali, a tenu un point de presse, mardi, en compagnie du président du conseil d'administration, Yves Tousignant.

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La rectrice de l'Université du Québec à Trois-Rivières, Nadia Ghazzali, a réitéré, mardi après-midi, qu'elle est toujours en fonction. «Rien n'a changé», dit-elle.

«Je joue pleinement mon rôle de rectrice et c'est la responsabilité que m'a donnée le conseil d'administration», dit-elle.

La rectrice a déclaré qu'elle est «sereine» face aux informations qui circulent dans les médias à son sujet «parce que je sais ce qui est faux, dans les écritures et ce qui est vrai. Donc, moi, ce que je peux vous dire, c'est que je suis très sereine. J'ai l'appui de mon équipe de direction», a-t-elle déclaré au cours d'un point de presse tenu mardi à la suite d'une rencontre extraordinaire du conseil d'administration.

Selon elle, certaines choses véhiculées dans les médias sont fausses. «Par exemple, l'UPAC (Unité permanente anticorruption). Je vous fais le scoop, l'UPAC ne fait aucune enquête sur nous. On a eu la confirmation. Ils ne font pas d'enquête. Je pense qu'il faut arrêter d'en parler parce que s'il y avait des problèmes à l'Université du Québec à Trois-Rivières, on l'aurait su il y a longtemps», fait-elle valoir «et on aurait déjà des perquisitions», croit-elle.

«Au niveau de l'UPAC on s'en tire bien», a renchérit mardi le président du conseil d'administration, Yves Tousignant. «Maintenant, il reste la VGQ» (Vérificatrice générale du Québec), dit-il.

«Ils (l'UPAC) ont demandé de l'information, mais il n'y a rien qui est ressorti», fait valoir le président du conseil d'administration, Yves Tousignant.

«Le conseil d'administration de l'UQTR attend donc avec impatience le fameux rapport du

Vérificateur général du Québec», dit-il.

Yves Tousignant a été clair, mardi. «Pour nous, il reste deux ans au mandat de cinq ans de madame la rectrice», a-t-il fait savoir.

Mme Ghazzali a refusé de dévoiler la teneur de la rencontre qui s'est déroulée jeudi dernier entre elle et la présidente du siège social de l'Université du Québec. «C'est une réunion à teneur confidentielle et je ne vous dirai strictement rien», a-t-elle déclaré.

Mme Ghazzali a précisé que la rencontre en question ne portait pas sur la confiance que lui porte ou non le réseau des UQ. «L'objet, ce n'était pas ça», dit-elle.

La haute direction de l'UQTR, dont Mme Ghazzali, a récemment obtenu le rapport préliminaire de la Vérificatrice générale du Québec.

Le conseil d'administration, lui, l'obtiendra quelques jours avant son dévoilement public prévu pour la fin mai, a indiqué mardi la rectrice. Cette dernière précise que des ententes de confidentialité l'empêchent de discuter de ce rapport présentement.

Toutefois, elle a mentionné qu'au cours de la réunion tenue entre 11 h 30 et 14 h, mardi, il a été question du rapport du  VGQ «et des étapes à venir.»

«Le rapport du VGQ, c'est sur la gestion et la gouvernance de l'UQTR. C'est pour ça que le rapport, on le prend au sérieux», a fait valoir le président Tousignant.

Le CA prévoit organiser une activité avec la presse régionale lorsqu'il sera publié, dit-il.

«Le conseil d'administration a hâte qu'on soit concentré sur les bons coups de l'UQTR, qu'on ait un bon climat et qu'on aille de l'avant», ajoute-t-il.

Il n'y aura finalement pas de rencontre avec la présidente du siège social de l'UQ, Sylvie Beauchamp, qui était prévue pour vendredi. Le CA désire en effet prendre d'abord connaissance du rapport de la VGQ.

D'autre part, la vice-rectrice à l'administration et aux finances, Johanne Giguère, a indiqué que l'UQTR a émis un chèque de plus de 2 millions $ à la Ville de Trois-Rivières et un autre de 28 047 $ à la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, mardi, dans le dossier des fameuses taxes impayées du CIPP.

On se rappellera que l'UQTR a retardé le paiement de ces arrérages parce qu'elle contestait la pertinence de payer la portion des taxes entre le 26 février au 18 juillet 2014. Cette portion ne sera finalement pas financée par le gouvernement comme l'espérait l'UQTR. Toutefois, indique la vice-rectrice, l'UQTR reçoit une subvention de quelque 1 million $ par année pour l'édifice du CIPP qui permettra de défrayer cet arrérage qui se chiffre autour de 400 000 $.

Ce n'est pas avant deux mois que l'UQTR sera en mesure de dire si son année 2014-2015, qui se terminait le 30 avril, sera ou non déficitaire.

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