La grève est rejetée à l'UQTR

Les étudiants de l'UQTR ont rejeté la proposition... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Les étudiants de l'UQTR ont rejeté la proposition de tenir une journée de grève, le 2 avril prochain.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Les 1155 étudiants présents lors de l'assemblée générale spéciale de vendredi à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) ont rejeté à majorité la proposition de tenir une journée de grève le 2 avril prochain à l'occasion d'une grande manifestation nationale.

«Le résultat est d'environ 60 % contre et 40 % pour. Nous n'avons pas le décompte exact, car c'était un vote à main levée», explique le président de l'Association générale des étudiants (AGE) de l'UQTR, Mathieu Roy, qui précise que l'exécutif de l'association ne s'est pas prononcé en faveur ou non de la grève.

Prévue à 13 h 30, l'assemblée n'a finalement débuté que près d'une heure plus tard, tant les étudiants étaient nombreux. Selon le président de l'AGE, le débat sur la grève s'est déroulé dans le calme dans le respect. «Il y a de la déception [des étudiants favorables à la grève d'une journée], mais en même temps c'est l'acceptation et le pouvoir de la démocratie qui a parlé.»

Les statuts et règlements de l'AGE prévoient toutefois la possibilité de demander la tenue d'une assemblée générale spéciale dès que l'appui de 100 membres est recueilli. Il n'est donc pas exclu qu'une deuxième assemblée sur la grève soit demandée. «Ça pourrait arriver lundi. Nous n'avons aucun contrôle, ça dépend des membres», soutient M. Roy.

Avant même la tenue de l'assemblée générale et du vote, des étudiants opposés à la grève ont déposé à la rectrice de l'UQTR, Nadia Ghazzali une pétition de 1121 noms. Le regroupement demandait à la rectrice «de prendre toutes les mesures à sa portée pour tenir l'institution scolaire fonctionnelle et sécuritaire advenant un vote de grève positif».

«Ce que je trouve malheureux, c'est qu'avant que la démocratie ne s'exprime, on trouve déjà la contre-mesure pour ne pas respecter le vote de grève», affirme le président de l'AGE de l'UQTR.

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