Une implication aux multiples volets

Christian Éthier... (Sylvain Mayer)

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Christian Éthier

Sylvain Mayer

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Originaire de Granby et ayant transité par la rive sud de Montréal, Christian Éthier s'est établi en Mauricie en 1995, à La Tuque plus précisément. En plus de 20 ans, le néo-Mauricien a ancré ses racines dans sa terre d'accueil en s'impliquant dans une série d'organisations, de La Tuque à Trois-Rivières en passant par Shawinigan. Tout récemment retraité, il a accepté la présidence du conseil d'administration du Festival international de Danse Encore.

C'est comme directeur d'école que Christian Éthier a migré à La Tuque, et comme chef régional des relations avec le milieu pour Hydro-Québec, à Trois-Rivières, qu'il a terminé sa carrière. Il faut dire que son parcours professionnel a été nourri par de nombreux diplômes, dont un baccalauréat en sciences politiques et économiques, un certificat en relations de travail, un diplôme en relations publiques, un certificat en pédagogie, une maîtrise en gestion scolaire et une autre en administration des affaires.

Après avoir enseigné et occupé divers postes de direction au collège Charles-Lemoyne à Longueuil, il a obtenu le poste de directeur général de l'école secondaire Champagnat à La Tuque. Il s'est tout de suite impliqué dans son nouveau milieu, notamment à la Fondation de la Commission scolaire du Haut-Saint-Maurice, au Club Richelieu, à la Chambre de commerce et au Centre de formation en recyclage (CFER). 

«La Mauricie n'était pas un endroit que je connaissais beaucoup. J'étais directeur de la seule école secondaire à La Tuque. J'ai toujours pensé que la meilleure place pour un jeune entre 12 et 18 ans, c'est l'école. Ce que l'école doit faire c'est de se rapprocher de sa communauté. Étant donné que j'en étais le premier ambassadeur, j'ai voulu me rapprocher de ma communauté», explique-t-il pour appuyer son envie de s'impliquer.

Lors de la fusion des commissions scolaires en 1998, M. Éthier s'est retrouvé directeur de l'école secondaire des Chutes à Shawinigan. Puis, en 2001, il a bifurqué vers les communications en joignant l'équipe d'Hydro-Québec à Trois-Rivières.

Ses implications se sont alors multipliées. Il a entre autres fait partie des conseils d'administration de l'Orchestre symphonique de Trois-Rivières, de la Fondation du CHRTR (aujourd'hui RSTR) et de Centraide Mauricie, et a récemment fait partie du comité militant pour le retour de l'équipe de football des Patriotes à l'UQTR.

«Je crois que c'est un pouvoir citoyen qu'on a, le pouvoir de s'impliquer. On a beaucoup à apprendre en étant dans une organisation à but non lucratif. Ça nous permet de connaître une culture sociale et entrepreneuriale. L'implication, ce n'est pas un fardeau pour moi, c'est un plaisir», apprécie M. Éthier, particulièrement impressionné par ce qu'il a découvert comme univers de bénévolat dans son implication au sein de Centraide Mauricie.

Christian Éthier connaissait le Festival international de Danse Encore notamment parce que son employeur était partenaire de l'événement. Il a accepté la présidence du conseil d'administration du rendez-vous dirigé par Claire Mayer.

«Danse Encore existe depuis 23 ans. Pendant quatre jours, on compte 37 500 visiteurs. Ça veut dire des nuitées, des repas au restaurant, de l'achalandage, du magasinage: c'est un moteur économique extraordinaire», fait-il valoir en soulignant que la danse est une activité aussi athlétique qu'artistique et qu'elle se décline en plusieurs styles et genres.

Parmi les défis qu'il envisage dans son mandat, le président du Festival international de Danse Encore parle de rayonnement de l'événement. «On s'enligne sur le 25e. La danse est bien vendue, mais on veut la vendre davantage. Ma vision de la danse à Trois-Rivières, c'est de l'amener très loin. 

On a déjà eu des gens de Cuba, de l'Italie, des Maritimes... Je voudrais faire en sorte que Trois-Rivières soit une plaque tournante au plan de la danse.» 

«Danse Encore, c'est la bougie d'allumage de l'été à Trois-Rivières. On a le devoir de donner un très bon spectacle. On rythme la ville en amorçant la saison au début de juin. L'été à Trois-Rivières, c'est festif, et quoi de mieux que la danse pour ouvrir le bal!», conclut-il.




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