Un couple pilier de l'organisation des Défis du parc

Carole et Jacques Boyer... (Sylvain Mayer)

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Carole et Jacques Boyer

Sylvain Mayer

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Quand on rencontre Jacques Boyer et son épouse Carole Houde Boyer pour discuter de leur implication dans les Défis du parc, les deux mots qui s'imposent sont dévouement et loyauté. Le couple de Trifluviens gravite autour de Marie-Josée Gervais depuis les débuts de ce rendez-vous dont l'essor est un exemple de réussite dans le palmarès événementiel de la Mauricie.

Originaires de Shawinigan, Mme Houde et M. Boyer sont déménagés à Trois-Rivières au début des années 1970 pour se rapprocher du travail de M. Boyer. Celui-ci a oeuvré 33 ans pour Hydro-Québec avant de prendre sa retraite, alors que son épouse était secrétaire d'école avant de se consacrer au soin des quatre enfants du couple.

«Quand tu tombes à la retraite, tu as 2000 heures à combler. S'ennuyer, c'est long! Je trouvais que le vélo était une bonne façon de redonner», confie Jacques Boyer en évoquant la motivation derrière son implication. C'est pour meubler ses «2000 heures» qu'il a offert ses services à Marie-Josée Gervais, fondatrice des Défis du parc.

Mais en fait, M. Boyer avait déjà côtoyé Mme Gervais alors qu'elle s'occupait d'un autre événement cycliste, jumelé à la Classique internationale de canots de la Mauricie. «C'était une activité sur la route 155, de La Tuque à Saint-Roch-de-Mékinac, avec environ 200, 250 participants. C'est là que j'ai connu Marie-Josée en 2004, et je lui ai dit que si elle avait besoin d'aide dans l'organisation, ça entrait dans ce que je voulais faire. J'avais commencé à faire du vélo, et je trouvais intéressant de lui donner un coup de main comme bénévole, ce que je fais depuis ce temps-là», relate-t-il.

La même année que son mari, Carole Houde Boyer a aussi proposé sa collaboration pour des travaux de secrétariat. Tout comme son époux, elle n'a jamais quitté l'équipe de bénévoles, d'abord pour l'activité de Cyclo-Mauricie sur la route 155, et par la suite au profit des Défis du parc en tant que responsable des inscriptions.

«En 2007, elle est arrivée avec cette idée-là», se souvient Mme Houde Boyer en faisant référence au projet de Marie-Josée Gervais de créer un événement cycliste dans le parc national de la Mauricie. Son mari continue: «Ça faisait longtemps que ça lui trottait dans la tête. Elle avait envie d'organiser ça dans le parc, qu'elle voyait comme LA place... Elle est visionnaire! Elle voulait l'organiser pour 600 personnes. On avait 250 personnes pour la descente de La Tuque, mais là, 600, on voyait ça comme gros!»

Dès la première édition de ce qui s'est d'abord appelé le Défi Vélo-Mag, Mme Houde Boyer a géré les inscriptions, dont le nombre est finalement monté à 720 cette année-là. Depuis ce temps, elle a mis à jour ses connaissances et elle coordonne tout ce qui touche aux inscriptions pour les différents volets des défis, les nordiques en hiver, et ceux d'automne en septembre, qui attirent maintenant quelque 5000 athlètes.

M. Boyer, lui, s'occupe de la logistique, particulièrement du montage et du démontage des infrastructures nécessaires au déroulement des épreuves. Ses contributions se traduisent entre autres par l'installation des chapiteaux, des tables et des chaises, des poubelles, ainsi que de toutes les balises de signalisation le long des parcours. Le couple vit au rythme des Défis du parc pratiquement à l'année longue, même si la liste de tâches s'allonge et leur intensité s'accentue quelques semaines avant les événements et, évidemment, pendant leur déploiement.

M. Boyer a moins de temps pour pratiquer le vélo lui-même, mais visiblement, il retire une grande satisfaction à travers son implication dans le rendez-vous cycliste.

«On a reçu, on a été chanceux, et on veut redonner. En plus, on peut redonner à notre région, la faire connaître. On a beaucoup voyagé et on s'est aperçus que nous aussi on a de très belles choses à montrer. On dirait qu'on les voit moins bien quand on est collés dessus», formule-t-il, appuyé par son épouse.

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