Claude Aubry: des valeurs et des connaissances à transmettre

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Claude Aubry

Sylvain Mayer

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Pour Claude Aubry, la transmission des connaissances, des valeurs et des intérêts demeure un important moteur de motivation à s'impliquer. Le Trifluvien a à coeur le soutien aux enfants défavorisés via son implication au sein du Club Richelieu, et s'active comme défenseur de la langue française en profitant de plusieurs tribunes où il peut l'expliquer, la promouvoir et la mettre en valeur.

Originaire de Montréal, M. Aubry était établi à Granby quand il fut intronisé dans le club Richelieu local, en 1967. À son arrivée à Trois-Rivières cinq ans plus tard, il a intégré le club de sa ville d'adoption. Depuis près de 50 ans, il a occupé divers rôles et fonctions au sein du conseil d'administration ou de comités du Richelieu.

Deux atouts avaient attiréM. Aubry vers le club Richelieu. «Premièrement, c'était un club qui s'occupait de l'enfance défavorisée, et deuxièmement, c'est le seul club de services international d'expression française», énumère l'homme qui s'est aussi impliqué au sein du conseil d'administration de la Fondation Richelieu et de l'organisation Richelieu International.

Le Club Richelieu de Trois-Rivières compte plus de 50 membres qui peuvent fraterniser une fois par semaine à l'occasion d'un dîner auquel un invité est parfois convié. La principale activité de collecte de fonds à Trois-Rivières se concrétise dans le souper crabe et crevettes qui, au printemps dernier, a réuni 900 personnes à la Bâtisse industrielle, permettant de recueillir 75 000 $.

En citant des exemples de contributions du Club Richelieu trifluvien dans son milieu, Claude Aubry mentionne le soutien au Club des petits déjeuners dans certaines écoles des premiers quartiers, l'aide au financement d'inscriptions à des camps d'été pour des enfants de milieux défavorisés, ou encore la collaboration avec le Centre de pédiatrie sociale de Trois-Rivières.

«Depuis les années 1950, le Club Richelieu de Trois-Rivières a redistribué plus de deux millions de dollars. Si on n'avait pas donné cet argent pour les jeunes, qui l'aurait fait? Les clubs sociaux de services sont importants. Ils ne doivent pas se substituer à l'État, mais ils aident. Ces clubs sont près des gens et on peut voir directement le bien qu'on peut faire», apprécie M. Aubry qui a travaillé et travaille encore dans la large sphère du marketing.

L'intérêt de notre Tête d'affiche pour la langue française est aussi mis à profit dans son implication dans le Club Richelieu. De 2005 à 2011, il a organisé le concours littéraire Entre les mots Richelieu dans des écoles de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy. Depuis 2008, il a concocté près de 200 capsules sur les subtilités du français publiées dans le bulletin hebdomadaire du Richelieu. Il fait aussi partie du comité de la francophonie du Richelieu International, un comité axé sur l'optimisation de la promotion du français auprès des membres et des jeunes.

Claude Aubry alimente et fait rayonner son attachement à la langue française par son implication dans la Société Saint-Jean-Baptiste de la Mauricie. Il est entre autres membre du comité de la langue, et il offre de la formation aux futurs entrepreneurs sur l'application de la loi 101 dans le travail et les affaires.

Dans un autre domaine, le Trifluvien donne de son temps pour la Fondation des maladies du coeur et de l'AVC du Québec en faisant de la sollicitation porte-à-porte lors de la campagne annuelle de l'organisme, et il fait partie d'un comité de soutien aux hommes ayant subi un cancer de la prostate.

À travers toutes ses activités bénévoles, Claude Aubry constate certaines lacunes en ce qui a trait à la relève. «J'aimerais que les gens prennent conscience que le bénévolat apporte beaucoup, et qu'on peut en faire à tout âge. C'est très valorisant. Je comprends que les gens sont souvent très occupés. Mais on peut trouver du temps pour faire le bien», plaide l'homme qui trouve aussi le temps de pratiquer le ski de fond et le vélo et d'aller au théâtre et au cinéma.

«Quand nous avons été jeunes, beaucoup d'adultes se sont occupés de nous et nous ont appris plein de choses. C'est important pour moi la transmission des connaissances, des intérêts et des valeurs», conclut-il.

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