Le développement économique sous toutes ses formes

David Bélanger... (Photo: François Gervais, Le Nouvelliste)

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David Bélanger

Photo: François Gervais, Le Nouvelliste

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

Le directeur général de la Caisse Desjardins des Trois-Rivières David Bélanger a à coeur le développement économique de Trois-Rivières, une ville à laquelle il voue un grand attachement. D'ailleurs, le mot attachement est récurrent dans ses propos quand il parle de son cheminement et de ses motivations à s'impliquer dans plusieurs secteurs d'activités.

Natif de Shawinigan, David Bélanger a migré à Trois-Rivières pour compléter son secondaire à l'Académie des Estacades dans le programme sports-études en hockey. Il a poursuivi ses études au Collège Laflèche, toujours en intégrant le hockey dans son parcours. À l'université, il a hésité entre le droit et l'administration, pour finalement choisir de demeurer dans la région. M. Bélanger détient donc un baccalauréat et une maîtrise en administration des affaires de l'Université du Québec à Trois-Rivières.

À partir de 2000, il a gravi les échelons dans le domaine financier, principalement chez Desjardins, pour accéder à la direction générale de la Caisse des Trois-Rivières en 2014. La première implication sociale de M. Bélanger remonte à 2003 avec une intégration au Club Kiwanis de Trois-Rivières, suivie de peu par son adhésion à la Chambre de commerce et d'industries de Trois-Rivières, question de se créer un réseau de contacts.

«Ça a été le point de départ. La suite a toujours été concentrée sur deux volets, le développement économique et l'éducation», résume celui qui cumule des fonctions dans les conseils d'administration du Grand Prix de Trois-Rivières, du Musée québécois de culture populaire, du Collège Marie-de-l'Incarnation et de la Fondation du Collège Laflèche, en plus des implications ponctuelles reliées à ses fonctions.

«J'ai un attachement important pour le développement économique et j'ai un attachement pour la ville de Trois-Rivières. Le musée et le Grand Prix sont deux choses en parallèle du développement économique et qui selon moi sont très importantes, dans des milieux bien différents», explique-t-il. L'autre volet dans lequel M. Bélanger s'implique est lié à sa famille. Ses trois filles fréquentent le Collège Marie-de-l'Incarnation, raison pour laquelle il siège aux tables du conseil d'administration et du comité exécutif de l'établissement.

Malgré les différences d'univers entre ses principales implications, l'administrateur voit des similitudes dans les façons de gérer. «Dans la gestion du musée, du Grand Prix et des écoles privées, il y a le lien avec le gouvernement, l'enjeu politique, la négociation... Les réalités sont très similaires dans la situation économique actuelle qui est très difficile. On parle tous des mêmes choses, que ce soit au musée, au Grand Prix, chez Desjardins ou au CMI...», observe-t-il.

Outre l'enjeu du financement, commun à la plupart des organisations, David Bélanger est à même d'identifier les défis spécifiques reliés à chacun de ses engagements. En évoquant le Musée québécois de culture populaire, il mentionne le renouvellement du public. «Il faut développer une offre précise pour les jeunes, pour faire vivre le musée dans le futur. Les musées, comme toute offre de services, doivent évoluer.» «La priorité devrait être mise sur les moyens d'attirer de nouvelles clientèles, et davantage la clientèle de la Mauricie. Partout au Québec, les gens qui visitent les musées sont de l'extérieur. On sait que les subventions n'augmenteront pas. C'est la clientèle qui fait vivre les musées», dit-il.

Pour ce qui est du Grand Prix de Trois-Rivières, M. Bélanger croit qu'il faut continuer d'y intéresser les gens de la région, tout en misant sur la séduction des touristes de l'extérieur. «On est privilégié d'avoir ça à Trois-Rivières. Qu'on aime ou pas les courses automobiles, c'est un beau moment pour la ville, c'est un beau rassemblement.»

En ce qui concerne les écoles privées, M. Bélanger promeut une réflexion qui viserait une meilleure diversification des créneaux. «Le défi à Trois-Rivières est de se démarquer avec des offres de services différentes. Le privé et le public font la même chose pour les mêmes clientèles. L'offre se dédouble au public et au privé et entre les établissements privés», constate-t-il.

«L'implication, c'est sûr que c'est pour redonner. Je donne à la communauté parce que je pense que je suis privilégié dans la vie de par ce que je fais comme travail. Mais je vais chercher beaucoup de compétences et d'expérience dans des secteurs tellement diversifiés! Je m'alimente beaucoup dans ces comités-là», apprécie notre Tête d'affiche.

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