Impliqué dans la santé et les sports

Guy D'Anjou... (Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Guy D'Anjou

Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

Guy D'Anjou a pris sa retraite du domaine de la santé en 2001. Une vraie retraite? Pas vraiment. L'ancien directeur général de l'hôpital Laflèche a accepté d'autres mandats à Maniwaki et à Chibougameau, et a participé au démarrage de la Coopérative solidarité santé Le Rocher dans le secteur Grand-Mère, en plus de s'impliquer dans l'organisation des Cataractes, de la Coupe Memorial et des Jeux du Québec.

Né à Causapscal, M. D'Anjou a été nommé directeur des finances de l'hôpital d'Amqui en 1968. En 1982, il déménageait à Chibougamau pour y occuper la direction générale du centre hospitalier de l'endroit et neuf ans plus tard, il s'établissait au Centre-de-la-Mauricie pour assurer la même fonction à l'hôpital Laflèche, devenu un centre d'hébergement depuis.

«J'ai dit à mon épouse: Si on aime la région, on va s'installer définitivement en Mauricie». Pour moi c'est le centre du Québec. Je n'ai jamais songé à quitter», raconte l'homme qui a aussi tenu l'intérim de directions d'autres établissements de la région, dont l'hôpital Sainte-Thérèse et le centre d'hébergement Le Trifluvien. «J'ai quitté le Laflèche en 2001, sauf que ce n'est pas vrai que j'étais à la retraite! De septembre 2001 à novembre 2002, j'ai fait une tutelle à Maniwaki, et de 2003 à 2005, j'ai fait 22 mois d'intérim à Chibougamau».

Voilà pour le cheminement professionnel de M. D'Anjou, qui a commencé à s'impliquer dans son milieu un peu avant sa retraite, dans un autre domaine que celui de la santé. «En 1997, j'ai accepté un poste de directeur au conseil d'administration des Cataractes de Shawinigan, et j'ai agi comme président de 2001 à 2003. J'ai quitté en 2003 parce que je retournais à Chibougamau et quand je suis revenu, je suis rembarqué sur le conseil», raconte-t-il.

Il a notamment joint l'équipe responsable d'une campagne de financement basée sur la vente de vin. Quand un groupe d'actionnaires a pris la tête des Cataractes, M. D'Anjou s'est trouvé moins à l'aise de solliciter la population pour une entreprise à but lucratif. Il a proposé de poursuivre la campagne de vente de vin, mais d'en dédier les profits au fonds d'études des joueurs. «Cette année, on va donner 14 000 $ à ce fonds», précise-t-il.

Toujours dans le giron de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, M. D'Anjou a siégé sur le comité organisateur de la Coupe Memorial, dont Shawinigan fut l'hôte en 2012. Il a également présidé le comité des anciens, chargé de regrouper des anciens joueurs et membres du conseil d'administration des Cataractes pour diverses activités.

On a aussi pu le retrouver dans l'organisation des Jeux du Québec, tenus à Shawinigan en 2012; il a coordonné deux campagnes de vente de vin au profit du grand rendez-vous. Pour compléter ses implications dans le domaine sportif, notre Tête d'affiche est président du Club de ski de fond et raquette Le Rocher du secteur Grand-Mère.

Dans le domaine de la santé et des services sociaux, M. D'Anjou est président du conseil d'administration d'Info-Aînés, qui comme son nom l'indique, est voué à l'information pour les aînés. Par exemple, l'organisme lancera en avril un répertoire des résidences d'hébergement de toute la Mauricie.

Il est aussi trésorier d'Appui Mauricie, voué à la distribution de fonds aux proches aidants d'aînés. «On a près de 500 000 $ par année à donner à différentes organisations qui viennent en aide à ceux qui font de l'appui. Il peut y avoir du dépannage, de l'information, de la formation...»

En février 2012, la Coopérative solidarité santé Le Rocher démarrait ses activités dans l'édifice complètement réaménagé de l'ancienne usine Grand-Mère Shoe sur la 8e Rue. M. D'Anjou a été de toutes les étapes de création, et est vice-président du conseil d'administration.

Douze médecins et une infirmière praticienne oeuvrent pour la coopérative qui compte plus de 9000 membres.

«On a assuré une continuité des services et on les a même améliorés. Les trois nouveaux médecins accueillis à l'ouverture ont récupéré 900 patients qui étaient sans médecin. Il en reste encore 2000 mais si d'autres médecins arrivent, ça va encore baisser. Ça a empêché à mon point de vue certains médecins de quitter à la retraite», soutient M. D'Anjou en évoquant les dividendes de l'implantation de la coopérative.

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