Redonner pour aider

Didier Perrot... (Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Didier Perrot

Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

En marge de son emploi de conseiller associé du groupe Colbert pour RBC Dominion de Trois-Rivières, Didier Perrot trouve notamment le temps de présider le comité organisateur du Gala des Grands chefs au profit de la Société canadienne du cancer, de s'impliquer au sein du Club Richelieu et de jouer au hockey quatre fois par semaine. «Je suis un passionné dans tout ce que je fais», indique l'homme inspiré par la valeur de redonner à la communauté, particulièrement à ceux qui ont moins de chance.

Natif de Montréal, M. Perrot est arrivé en Mauricie en 1991. Cinq ans plus tard, il a joint les rangs du Club Richelieu de Trois-Rivières. «L'objectif du club est d'aider l'enfance défavorisée. C'est un coup de pouce pour redonner à la société, tout en se créant un réseau amical et professionnel», explique celui qui est responsable du bar pour une des deux activités de financement majeur de la fondation de l'organisme, soit le souper «crabe et crevettes» qui réunit 800 personnes à la Bâtisse industrielle au printemps.

«Avec cet événement et la campagne de dons spéciaux, on remet environ 100 000 $ par année dans la communauté», précise-t-il. Des dons au Centre de pédiatrie sociale de Trois-Rivières et le financement de projets spéciaux dans des écoles de milieux plus défavorisés comptent parmi les contributions du regroupement. «Ce qui me motive est le fait de pouvoir côtoyer ces jeunes-là et de leur donner plus de chances. Nous, on a la chance d'avoir de bons emplois, de bons revenus, alors on veut redonner», justifie-t-il.

Didier Perrot est aussi connu comme président du comité organisateur du Gala des grands chefs de Trois-Rivières, qui portait le nom de Soirée de Bacchus lors de son établissement il y a 17 ans. Tenu à l'automne, le souper gastronomique vise à recueillir des fonds pour la Société canadienne du cancer. D'abord créée en Estrie, cette soirée-bénéfice se déploie maintenant dans plusieurs régions du Québec.

«Notre fierté est d'avoir amassé près d'un million de dollars au fil des 17 éditions», souligne M. Perrot. Déjà, le comité est au travail pour l'organisation de la 18e édition. «Il n'y a pas beaucoup de monde qui ne connaît pas quelqu'un de son entourage touché par le cancer, qui l'a combattu ou en est décédé. C'est une maladie terrible. Le Gala des grands chefs est pour nous une implication qui permet de participer au combat contre la maladie.»

Didier Perrot est aussi un passionné de sport. «Depuis 1999, avec mon collègue Daniel Lamothe, on organise un tournoi de golf pour la Corporation des Diablos du Cégep de Trois-Rivières. On amasse des fonds pour l'accompagnement des athlètes. Avec les profits du tournoi, on soutient aussi le Réseau du sport étudiant du Québec. Depuis 15 ans, on a remis plus de 225 000 $.»

Père de deux fils aujourd'hui âgés de 15 et 18 ans, M. Perrot a entraîné des équipes de soccer l'été à Saint-Étienne-des-Grès, et de hockey l'hiver à Saint-Boniface. Il est encore trésorier de l'Association de soccer de Saint-Étienne-des-Grès.

Pour sa part, le père de famille joue au hockey depuis plus de 45 ans. Encore aujourd'hui, il joue quatre fois par semaine, avec quatre groupes différents. Il est entre autres responsable de la Ligue des vieilles lames de Grand-Mère.

En mai dernier, le conseiller en gestion de patrimoine faisait partie de l'équipe trifluvienne ayant remporté l'or au tournoi international de hockey de Sotchi chez les 40 ans et plus.

«Après que les équipes féminine et masculine aient gagné chacune leur médaille d'or aux Jeux olympiques, nous avons joué sur la même patinoire qu'eux, et nous avons gagné la médaille d'or! C'était comme la réalisation d'un rêve d'enfance. C'était notre coupe Stanley à nous!», confie M. Perrot, en charge du projet avec son ami Pierre Saint-Jacques.

Dans quelques semaines, les deux complices et leurs coéquipiers s'envoleront pour la Sibérie, où ils ont été invités à la classique hivernale des anciens joueurs de la Ligue nationale de hockey et de la ligue russe.

Le 22 février, sur le lac Baïkal, les Trifluviens y affronteront une équipe russe amateure de leur calibre, soit celle qui avait gagné la portion russe du tournoi de mai à Sotchi.

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