Aide médicale à mourir: «C'est une décision déplorable»

Ginette Leblanc et Claude Deschesnes en 2011.... (Photo: François Gervais)

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Ginette Leblanc et Claude Deschesnes en 2011.

Photo: François Gervais

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(Trois-Rivières) La Trifluvienne Ginette Leblanc s'est battue pour que le gouvernement du Québec mette en place un service d'aide médicale à mourir. Son combat aura été inachevé puisque la maladie l'emportait en février 2013. Son conjoint, Claude Deschesnes, trouve «déplorable» la récente décision de la Cour supérieure de suspendre l'application de la loi québécoise qui devait entrer en vigueur le 10 décembre.

Pour M. Deschesnes, qui a tenu la main de sa conjointe jusqu'à son dernier souffle, la Cour supérieure chemine dans le mauvaise direction puisqu'en bout de piste, cette décision ne fera qu'accroître la souffrance des personnes malades qui, de toute façon, côtoient déjà la mort de près. «C'est déplorable», note-t-il d'emblée.

«Si une personne, aujourd'hui, est atteinte d'une grave maladie et qu'elle veut partir, et que la décision est retardée puis retardée, c'est la personne malade qui va souffrir encore plus en attendant. Pour Ginette, elle, son temps était compté. Mais pour les autres, le gouvernement avait fait un bon bout de chemin, mais là... C'est une décision déplorable», répète M. Deschesnes.

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