Passage du député Sylvain Roy en Mauricie: la faune au coeur des discussions

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Le député de Bonaventure et porte-parole du Parti québécois en matière de forêts, de faune et de parcs, Sylvain Roy a rencontré, entre autres, des intervenants et des représentants des zecs de la Mauricie et de l'Association des pourvoiries de la région à la pourvoirie Waban-Aki.

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(La Tuque) Le député de Bonaventure et porte-parole du Parti québécois en matière de forêts, de faune et de parcs, Sylvain Roy, a conclu, mercredi, une tournée en Mauricie. Il est venu à la rencontre des intervenants fauniques afin d'écouter ce que les gens de terrain avaient à dire pour améliorer le secteur.

Il a sillonné pendant deux jours les quatre coins de la région, de La Tuque à Louiseville en passant par Shawinigan et Trois-Rivières. Trois grands enjeux ont été soulignés par les gens qu'il a rencontrés.

«On veut repenser le secteur faune et voir comment les acteurs voient l'avenir de leur industrie. [...] Ce qui ressort en Mauricie, c'est qu'on ne considère pas le secteur faunique comme un secteur à vocation économique, qu'on a une problématique de plus en plus grandissante de non-accessibilité au territoire et des problématiques de braconnage liées à la non-présence des agents de la faune», a fait savoir M. Roy.

Ce dernier n'a pas manqué de souligner «les répercussions néfastes des décisions libérales». 

«On ne fait pas une tournée pour le plaisir. Il y a certaines actions qui ont été faites par le gouvernement libéral qui nous laissent penser qu'on est en train de déstructurer le secteur de la Faune au Québec. On fait le tour du secteur pour valider nos hypothèses», a-t-il lancé.

Il dresse d'ailleurs une liste exhaustive de «mauvaises décisions», notamment, la hausse des permis de chasse et de pêche, la hausse draconienne des baux de villégiature, pouvant aller jusqu'à 530 % dans certains secteurs de la Mauricie, une réglementation improvisée dans le dossier des poissons-appâts...

L'un des buts de la tournée, qui s'étirera jusqu'en septembre est, selon M. Roy, de permettre aux différents groupes et usagers de proposer des solutions qui pourraient être mises en place pour améliorer le secteur. Il n'est pas sans rappeler qu'il y a 700 000 personnes qui pratiquent la pêche et 300 000 personnes qui pratiquent la chasse au Québec. 

«L'économie faunique représente des retombées de 1,6 milliard de dollars annuellement. Les usagers qui participent à cette vitalité économique méritent le respect des décideurs politiques. La tournée s'arrêtera aux quatre coins du Québec au cours des prochains mois», a-t-il souligné.

Selon M. Roy, il faut aussi moderniser les montants des amendes remises par les agents de la Faune.

«Les amendes n'ont pas augmenté depuis des décennies. On est en retard. [...] Si on les augmente et qu'on donne des amendes significatives aux contrevenants, on va libérer des sommes pour engager des agents de la Faune qui devront être présents sur le territoire et non pas assis dans un bureau».

Le député de Bonaventure veut déposer une nouvelle proposition de politique faunique l'automne prochain.




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