Québec solidaire à Trois-Rivières: plaidoyer pour l'aide aux PME

L'économiste Jules Bergeron et les deux co-porte-parole de... (Sylvain Mayer)

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L'économiste Jules Bergeron et les deux co-porte-parole de Québec solidaire Françoise David et Andrés Fontecilla se sont intéressés au développement économique de la Mauricie.

Sylvain Mayer

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Les deux coporte-parole de Québec solidaire, Françoise David et Andrés Fontecilla, misent sur l'aide des pouvoirs publics pour stimuler l'économie régionale. Faisant escale en Mauricie dans le cadre de leur tournée de consultation, ils ont déploré la difficulté d'obtenir du financement pour les propriétaires de petites et moyennes entreprises, par qui le développement économique régional passe, selon eux.

«Nous pensons que l'économie doit être au service des gens. Ce sont les PME qui donnent la plus grande partie des emplois et qui, conséquemment, doivent être à la base d'une vision d'une politique économique», a déclaré M. Fontecilla en dénonçant la perte de lieux de concertation économique comme les CLD (centres locaux de développement) et les CRE (conférences régionales des élus).

Jules Bergeron, économiste régional indépendant invité par Québec solidaire pour faire le point sur les besoins de la région, a lui aussi évoqué l'enjeu de la concertation dans son analyse. Il a rappelé qu'au sein des CRE, les intervenants économiques municipaux et civils se rencontraient régulièrement pour en arriver à des consensus et identifier des créneaux précis à développer. M. Bergeron a aussi démontré l'importance d'améliorer la synergie régionale au-delà des considérations trop locales. Enfin, il a rappelé le besoin de trouver une alternative comme moteur du développement économique, en réaction au déclin des industries traditionnelles.

Françoise David a été marquée par ses rencontres avec des entrepreneurs de divers secteurs en Mauricie, «des gens qui n'ont que très peu ou pas du tout d'aide des pouvoirs publics, et qui peuvent difficilement emprunter dans les institutions financières traditionnelles». Elle prône une plus grande aide de l'État pour stimuler la vitalité économique des régions. «Pourriez-vous être moins bureaucratique niveau du gouvernement, et pourriez-vous aider les petits autant que vous aidez les gros?», demande-t-elle.

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