La députée Sylvie Roy a succombé à une hépatite aigüe

Sylvie Roy, photographiée en avril 2012.... (Archives PC, Jacques Boissinot)

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Sylvie Roy, photographiée en avril 2012.

Archives PC, Jacques Boissinot

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Jocelyne Richer
La Presse Canadienne
Québec

La députée Sylvie Roy, décédée dimanche, a succombé à une hépatite aigüe. L'information a été confirmée lundi par un proche conseiller de la députée d'Arthabaska, Éric Vachon, qui est en lien avec la famille pour assurer les relations avec les médias et planifier l'organisation des funérailles.

Le lieu et la date des funérailles n'ont pas été encore déterminés.

Normalement, lors du décès d'un député en fonction, les funérailles sont de nature privée. On ne prévoit donc pas de funérailles nationales. Cependant, l'Assemblée nationale se met à la disposition de la famille pour l'accompagner dans l'organisation des funérailles du défunt, si nécessaire.

La députée, qui était mère de deux enfants, est décédée dimanche après-midi à 51 ans, après un mois d'hospitalisation à l'Hôpital Enfant-Jésus de Québec.

La cause exacte de la maladie, qui a attaqué le foie de la députée, demeure inconnue. Une biopsie a été pratiquée, mais elle n'était pas concluante. Les médecins ont renoncé à faire une deuxième biopsie, en constatant la détérioration de l'état de la malade. La famille a refusé de procéder à une autopsie.

Sous le choc, la classe politique a multiplié les hommages à la disparue, élue à cinq reprises et membre de l'Assemblée nationale depuis 2003, d'abord comme députée adéquiste, puis caquiste et indépendante depuis 2015.

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