Frappe de l'UPAC: réaction modérée de l'ex-ministre Blanchet

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L'ex-ministre François Blanchet

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) L'ancien ministre péquiste Yves-François Blanchet a fait part d'une réaction modérée à la suite de la frappe de l'UPAC dans le monde politique.

«Les oppositions vont vouloir dire que c'est un système qui fait partie de l'ADN libéral. À partir du moment que quelqu'un est l'objet d'une accusation au criminel, il sort de l'espace politique, il n'est plus libéral, ni péquiste, ni caquiste, il est dans le système judiciaire et c'est là que ça doit se passer», a-t-il confié.

Celui-ci dit ne pas vouloir cautionner la généralisation. «C'est très modérée comme position pour moi. On tombe dans le judiciaire. Je sortirais ça de la partisanerie. Que ce soit Marc-Yvan Côté, Nathalie Normandeau ou qui que ce soit d'autres, et il y a peut-être des péquistes qui vont y passer aussi, quand tu tombes sous le coup d'une accusation à caractère criminel, tu sors de l'espace politique. Que les politiciens se concentrent sur le budget», a ajouté l'ancien député de Johnson.

Selon lui, les moeurs politiques du Québec d'il y a 40, 30, 20 ou même 15 ans sont différentes de celles d'aujourd'hui. «Il y a des lois qui ont été faites, des escouades qui ont été crées, une commission d'enquête. Il y a des gestes qui ont été posés qui donnent aux contribuables un niveau de sécurité acceptable, mais imparfait», a-t-il conclu.

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