Autoroute 55: Martel traite Girard de frileux

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Donald Martel

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, entend bien interpeller dès aujourd'hui le ministre des Transports, Robert Poëti, pour l'inciter à amorcer les travaux de dédoublement de l'autoroute 55. Et du même souffle, le représentant caquiste écorche au passage le ministre responsable de la Mauricie, Jean-Denis Girard, pour son mutisme après avoir pourtant été favorable à l'idée dans son ancienne vie.

Jean-Denis Girard... (Photo: Olivier Croteau Le Nouvelliste) - image 1.0

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Jean-Denis Girard

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«Je l'apprécie beaucoup comme individu. Mais je le trouve frileux et timide quand vient le temps de défendre des dossiers auxquels il croyait. On s'attendrait à ce qu'il prenne position et dise ce qu'il pense. Et s'il est ministre aujourd'hui, c'est qu'il s'est fait connaître comme président de la Chambre de Bécancour», fait remarquer M. Martel.

Si celui-ci se range derrière la mobilisation du milieu, c'est d'abord pour une question de sécurité, dit-il. «Il y a beaucoup d'accidents mortels depuis qu'elle est là. Beaucoup de jeunes ont perdu la vie là. Elle n'est pas si évidente que ça. Il y a une montée graduelle vers le sud et si tu es ralenti par un camion, tu es tenté de dépasser», explique-t-il.

Par ailleurs, le député Martel croit que l'amélioration de l'accès routier favorisera le développement du parc industriel «qui n'est pas plein encore».

«Ce que les Chambres proposent, c'est intéressant et pas si coûteux, soit mettre une bande de ciment dans le centre avec deux voies chaque côté. Depuis qu'il y a ça sur le pont Laviolette, il n'y a plus d'accidents mortels. Il n'y a pas juste les solutions des ingénieurs du ministère des Transports», fait-il remarquer.

Ce dernier se rappelle de l'époque où l'autoroute «finissait chez nous, à Saint-Célestin». «Cela aura pris un député d'Arthabaska pour s'opposer à la volonté des fonctionnaires. Et l'autoroute 55 a pu se faire à partir des budgets existants, mais sur cinq ans au lieu de deux. Ça prend une volonté politique», donne-t-il comme exemple.

D'où son intention de dire au ministre Poëti «qu'on n'est pas obligé de faire le doublement de la 55 dans le même été». «Mais plus vite on le fera, plus vite on pourra ensuite mettre de la pression pour le prolongement de l'autoroute 30 qui est nécessaire», a-t-il conclu.

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