Le caucus mauricien du PLQ recommande le statu quo dans le dossier des commissions scolaires

Marc H. Plante vit bien avec la position... (Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Marc H. Plante vit bien avec la position soumise par les deux commissions scolaires de la Mauricie concernant le redécoupage de leurs territoires.

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Le caucus mauricien du Parti libéral du Québec fait sien la position commune présentée par les Commissions scolaires du Chemin-du-Roy et de l'Énergie pour le maintien des territoires actuels et en a déjà fait la recommandation au ministre Yves Bolduc.

Marc H. Plante confirme que l'idée défendue par les deux commissions scolaires rejoint celle manifestée par les conseils d'établissement et par les élus concernés par les changements proposés dans le plan de réforme du ministre de l'Éducation. Après l'avoir étudiée, le caucus régional préconise aussi cette position.

«La demande est le statu quo et on vit bien avec ça. La carte actuelle convient à tous. C'est ce qu'on propose au ministre Bolduc. On lui en a parlé mardi en caucus et il manifeste un grand esprit d'ouverture», déclare le député de Maskinongé et président du caucus régional du PLQ.

M. Plante indique que les arguments avancés pour soutenir cette position sont convaincants. Si par exemple, Charette quitte la CS de l'Énergie pour la CS du Chemin-du-Roy, les distance en transport seront à considérer pour les élèves du niveau secondaire. C'est sans compter les problèmes occasionnés aux parents dont les enfants participent à différentes activités parascolaires.

«Les municipalités de mon comté qui sont touchées par le document de travail veulent conserver le lien naturel avec Shawinigan. J'ai fait le tour des maires, j'ai reçu des communications des municipalités. Ce que je préconise est la position du milieu.»

Selon le président du caucus régional du PLQ, les députés mettent en priorité la qualité du service à l'élève dans ce projet de réforme du gouvernement. Étant donné que la Mauricie conserve ses deux commissions scolaires, la demande pour le respect des territoires actuels se défend.

«Dans la réforme proposée hypothétiquement, on fait du jeu de clôture et on veut garder nos anciennes clôtures, image M. Plante. Il y a aussi la question du transport pour les écoles privées. Les gens de Saint-Alexis qui vont à l'école privée vont à Shawinigan. Pour les gens de Saint-Narcisse ou de Saint-Maurice, c'est à Trois-Rivières. Le transport est organisé en conséquence.»

Marc H. Plante assure que ses collègues de la Mauricie et lui vont continuer de travailler en ce sens auprès d'Yves Bolduc dans l'attente des orientations finales.

Par ailleurs au Centre-du-Québec, une autre voix s'ajoute à celles qui s'opposent à la proposition du gouvernement de scinder le territoire de la Commission scolaire de la Riveraine - une partie convergerait vers la CS des Bois-Francs de Victoriaville et une autre vers la CS des Chênes de Drummondville.

La Chambre de commerce et d'industrie du Coeur-du-Québec privilégie le regroupement avec une seule commission scolaire afin de respecter l'intégralité du territoire de la CS de la Riveraine. LA CCICQ croit que le «scénario de discorde est préjudiciable à l'organisation des services aux élèves ainsi que pour les membres du personnel», a-t-elle fait savoir par voie de communiqué.

Avec la collaboration de Jonathan Filion

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