Tapis de jute au fond du lac à la Tortue: pas avant l'an prochain

Le lac à la Tortue.... (Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Le lac à la Tortue.

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Prévu l'été dernier, le projet d'installer pas moins de 30 000 mètres carrés de tapis de jute au fond du lac à la Tortue ne s'est finalement pas réalisé.

Lundi après-midi, la Ville de Shawinigan a publié un communiqué dans lequel elle explique que des délais dans une initiative comparable réalisée par l'entreprise Block-Aid au lac Philippe, dans la région de Gatineau, expliquait cette déveine.

Ce projet plane dans l'air depuis l'an dernier. Il doit être réalisé en collaboration avec la Société d'aménagement et de mise en valeur du bassin de la Batiscan et l'Université du Québec à Trois-Rivières. Il vise à contrer la prolifération du myriophylle à épi, une plante exotique envahissante très fertile au lac à la Tortue.

La firme ontarienne Block-Aid devait installer ce tapis de jute. Toutefois, elle a connu des ennuis dans la pose des membranes en Outaouais. Elle doit améliorer son dispositif mécanique sur la barge, retardant ainsi son mandat à Shawinigan.

En conséquence, la Ville s'attend à «d'importants retards dans le déroulement du projet pilote», qui ne pourra évidemment être réalisé en 2016.

«Nous avons placé quelques tapis, de façon manuelle, pour faire des tests», explique François St-Onge, directeur des communications. «La SAMBBA avait conclu une entente avec Block-Aid et ils ont eu des problèmes dans l'installation au lac Philippe et ça a retardé la fin de leur contrat. Ça fait en sorte que la portion mécanique n'a pas été faite chez nous cette année, comme prévu.»

M. St-Onge assure que cette situation ne cause aucun préjudice particulier au lac. 

«On espère que ça ne fera que retarder le projet au printemps», indique le porte-parole.

Malgré tout, la SAMBBA et l'UQTR ont tout de même posé des actions techniques, au cours des derniers mois, afin que la pose mécanique des membranes puisse se réaliser l'an prochain. À moins que la Commission de l'environnement en décide autrement, elle qui «sera saisie de la situation afin de confirmer la stratégie», glisse la Ville dans son communiqué.

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