Pas de berce du Caucase à Bécancour

Il est nettement recommandé de ne pas s'approcher... (La Tribune, Yvan Provencher)

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Il est nettement recommandé de ne pas s'approcher de la berce du Caucase afin d'éviter tout risque pour la santé jusqu'à ce que son éradication soit complétée.

La Tribune, Yvan Provencher

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Michel Lamy
Le Nouvelliste

(Bécancour) La Ville de Bécancour a démenti la nouvelle selon laquelle il y aurait présence de berce du Caucase le long de l'autoroute 30. Après vérification, les services municipaux en sont arrivés à la conclusion que plusieurs espèces physiquement semblables poussaient dans le secteur du parc industriel de Bécancour, mais pas la plante toxique en question.

La semaine dernière, la propriétaire d'une écurie du secteur Sainte-Gertrude a alerté les autorités municipales de Bécancour. Celle-ci croyait avoir identifié des plans de berce du Caucase, une plante toxique causant des lésions semblables à des brûlures, aux abords de l'autoroute 30.

À la suite de cet avertissement, la responsable de l'horticulture, des parcs et des espaces verts à la Ville de Bécancour, Diane Bégin, est allée vérifier elle-même s'il y avait belle et bien de la végétation toxique dans le parc industriel. Une fois les lieux examinés, il s'est avéré qu'aucune plante ne correspondait au signalement émis par la résidente de Sainte-Gertrude.

Il est à savoir que la berce du Caucase produit des fleurs blanches arrangées en bouquets, et à ce propos, Mme Bégin croît savoir pourquoi on lui en a signalé la présence. «Il y a une grande variété de plantes sur le territoire de Bécancour, et bon nombre d'entre elles produisent des fleurs blanches. Je comprends qu'il y ait eu méprise, mais il n'y a pas lieu de s'inquiéter», explique-t-elle. Durant sa tournée, Mme Bégin a plutôt trouvé des plans de carotte sauvage, d'achillée millefeuille, de sureau canadien et de valériane officinale. Évidemment, toutes ces plantes arborent des fleurs blanches poussant les unes contre les autres.

Une fois la vérification terminée, Mme Bégin a fait parvenir des photos à l'éleveuse de chevaux, qui a reconnu s'être trompé sur le type de plante.

Même s'il s'agissait d'une fausse alerte, la Ville de Bécancour invite la population à rester vigilante. Si la berce du Caucase reste absente du paysage Bécancourois, la berce laineuse, elle, y est présente. Bien que cette plante soit peu toxique, il y a un danger de développer une réaction cutanée au contact de sa sève.

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