Eaux usées: Québec s'est basé sur des études de Montréal

Appelé à dire si d'autres analyses ont été... (PC, Jacques Boissinot)

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Appelé à dire si d'autres analyses ont été effectuées, David Heurtel a expliqué que les informations fournies par la Ville de Montréal constituent «la documentation fondamentale».

PC, Jacques Boissinot

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La Presse Canadienne

Pour autoriser un déversement de 8 milliards de litres d'eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent, le ministère de l'Environnement s'est appuyé principalement sur les analyses de la ville de Montréal, a déclaré jeudi le ministre David Heurtel.

Alors que l'opposition réclame les analyses menées par le gouvernement québécois, M. Heurtel a affirmé qu'un rapport rendu public est «l'outil principal» de son ministère.

Appelé à dire si d'autres analyses ont été effectuées en plus de celles soumises par Montréal dans sa demande de certificat d'autorisation, M. Heurtel a expliqué que les informations fournies par la municipalité constituent «la documentation fondamentale».

Le ministre a expliqué que la demande de Montréal n'avait pas été acceptée «telle quelle» mais que les analystes des ministères de l'Environnement et de la Faune ont ajouté des conditions.

M. Heurtel a affirmé que le gouvernement a imposé la période d'exécution des travaux du 15 octobre au 15 novembre, en plus d'exiger que la tâche soit accomplie sans interruption.

Dans un point de presse précédent une réunion des députés libéraux, M. Heurtel n'a pas précisé si les experts du gouvernement ont produit d'autres documents d'analyse.

«La documentation fondamentale provient de la ville, alors là c'est plus un travail de dire: la ville propose un projet, on analyse la documentation fournie par le ville», a-t-il dit.

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