Yves Lévesque en faveur de la construction d'une station de pompage à Trois-Rivières

Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque.... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque.

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(Trois-Rivières) Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, voit d'un bon oeil le projet de construction d'une station de pompage sur le territoire trifluvien, comme le prévoit le tracé de l'oléoduc Énergie Est de TransCanada. Il soutient que la station de pompage qui serait construite au coût de 55 millions $ permettrait de garnir annuellement les coffres de la Ville.

«Il y aura des retombées économiques pour la Ville au niveau du rôle de taxation. C'est certain que ça ne sera pas évalué à 55 millions $, on ne connaît pas le montant exact de l'évaluation, mais ça représente des revenus pour la Ville», explique le maire. 

Si le projet demeure le même, la Mauricie aurait deux stations de pompage sur son territoire, une à Maskinongé et une seconde à Trois-Rivières, près de la sortie 210 de l'autoroute 40, à la limite de la municipalité de Saint-Maurice. Selon TransCanada, chacune de ces stations représente des investissements de 55 millions $. 

L'abandon du projet de terminal pétrolier à Cacouna par TransCanada pourrait entraîner d'importantes transformations du projet, précise Jonathan Abecassis, porte-parole de TransCanada. De plus, il indique que le tracé final est déterminé par l'Office national de l'Énergie (ONE).

TransCanada se garde toutefois bien de divulguer les options qui s'offrent à l'entreprise au sujet de l'emplacement choisi pour un nouveau terminal, disant ne pas vouloir spéculer. On se contente de dire que «toutes les options sont sur la table», dont Bécancour. Si jamais cet emplacement est choisi, le maire de Trois-Rivières approuverait le projet.  

Rappelons que la Ville de Trois-Rivières a acheminé cette semaine à TransCanada et à l'ONE une liste de demandes qui visent l'amélioration des mesures de sécurité, notamment à la traversée de la rivière Saint-Maurice, la source d'eau potable. Malgré tout, le maire ne serait pas inquiet si le territoire de sa ville est traversée par l'oléoduc. 

«J'ai transporté du pétrole toute ma vie. La façon la plus sécuritaire [de transporter du pétrole], c'est par oléoduc. C'est plus sécuritaire dans les tuyaux que par bateau ou par train», soutient-il. «On en consomme à tous les jours du pétrole. Il faut le transporter d'une façon.»

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