120 M$ pour sécuriser l'approvisionnement en eau potable à Trois-Rivières

Le député de Champlain, Pierre-Michel Auger, le maire... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Le député de Champlain, Pierre-Michel Auger, le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, et le député fédéral, Jacques Gourde, secrétaire parlementaire du premier ministre, ont procédé à l'inauguration officielle des réservoirs Des Chenaux et Vachon, jeudi matin.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Bien que 80 M$ ont déjà été investis depuis 2007 à Trois-Rivières pour améliorer l'alimentation en eau potable un peu partout dans la Ville de Trois-Rivières, les défis concernant l'eau potable continuent d'être présents et nécessiteront encore des investissements de près de 40 M$ au cours des prochaines années.

Les dernières réalisations à être achevées dans ce dossier, les deux réservoirs Des Chenaux et Vachon, ont été officiellement inaugurées jeudi matin en présence de représentants des paliers provincial et fédéral.

L'investissement total de ces deux installations s'élève à 15 M$, et une partie des travaux a été financée avec le Fonds de la taxe fédérale sur l'essence et de la contribution du Québec, dont une enveloppe de près de 31 M$ est disponible pour Trois-Rivières.

«La Ville de Trois-Rivières est maintenant en mesure de garantir un service essentiel aux citoyens, une eau de consommation de qualité et en quantité suffisante à la population», a déclaré le député de Champlain à l'Assemblée nationale, Pierre-Michel Auger.

Depuis la mise au norme du système de traitement des eaux de l'usine de filtration, dont le plan directeur avait été élaboré en 2007, ce sont plus de 80 M$ qui ont été investis dans l'amélioration du réseau d'eau potable, spécialement pour sécuriser l'approvisionnement en eau dans le secteur est, qui aurait été problématique à compter de l'année 2016 en cas de statu quo.

On se souviendra qu'en 2011, la Ville avait été dans l'obligation d'imposer un moratoire sur toute nouvelle ouverture de rue dans le secteur est, ne pouvant garantir que les nouvelles constructions résidentielles puissent être desservies par le réseau. Depuis l'avancement des travaux, le moratoire a été levé dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, mais prévaut toujours pour Saint-Louis-de-France.

Toutefois, il resterait encore 40 M$ à investir dans le réseau pour permettre une efficacité encore plus grande de l'accessibilité à l'eau potable. Plusieurs travaux sont déjà en route, tant du côté est que ouest de la rivière, pour y parvenir.

Déjà, une conduite d'eau a été installée en dessous du pont Duplessis, permettant l'acheminement de l'eau potable de l'ouest vers l'est et desservant le bas du secteur Cap-de-la-Madeleine. La même opération sera réalisée sous le point Radisson d'ici les prochains mois pour sécuriser l'alimentation du réservoir de la rue Vachon, auquel sont déjà reliés plusieurs puits du secteur Cap-de-la-Madeleine.

Plusieurs travaux devront aussi être nécessaires pour ramener d'autres puits dans les réservoirs de la Ville, en plus de mettre aux normes la réserve Des Érables, ce qui devrait coûter près de 10 M$, évoque Ghislain Lachance, directeur des travaux publics et génie à la Ville.

En clair, du côté est de la Ville, M. Lachance estime que des travaux de l'ordre de 15 M$ à 17 M$ seront encore nécessaires, de même qu'un autre 12 M$ à investir du côté ouest de la rivière, notamment à l'usine de filtration pour l'agrandissement des réservoirs et les prises d'eau, prévoit Ghislain Lachance, spécifiant que ces travaux ont déjà débuté et sont présentement en cours de réalisation.

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