Transition en toute quiétude au pavillon Marguerite-d'Youville

Benoît Trudel, président du Conseil d'établissement de l'école... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

Agrandir

Benoît Trudel, président du Conseil d'établissement de l'école du Bois-Joli, Claude Lessard et Hélène Corneau, président et directrice de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, ainsi que Jonathan Bradley, directeur de l'école du Bois-Joli, entourent deux élèves du pavillon Marguerite-d'Youville.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Photo: Francois Gervais14/09/16. TR, Journal. Bloc photo Felix St-Aubin
Félix St-Aubin
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Des membres de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, du Conseil des commissaires et de la direction générale de l'école du Bois-Joli ont procédé, lundi, à l'inauguration officielle du pavillon Marguerite-d'Youville, - situé au 7420, boulevard des Forges  - qui accueille sous son toit, après une pause d'une douzaine d'années, des élèves de niveau préscolaire.

Des travaux d'envergure ont dû être effectués lors des mois précédant la dernière rentrée scolaire afin que l'édifice puisse renouer avec sa vocation initiale. Il compte maintenant cinq classes, un local pour le service de garde, une salle du personnel, une aire d'activités et un bureau.

L'aménagement et le projet de réfection ont totalisé des coûts de 544 786 $, déboursés par la commission scolaire. Parmi les travaux accomplis, on note la réparation des finis intérieurs, soit les planchers, les plafonds et les murs, de même que les salles de toilettes et les vestiaires, qui ont été renouvelés en intégralité.

L'extérieur du bâtiment a également eu droit à une remise à neuf. Des changements ont effectivement été apportés à la toiture ainsi qu'à la maçonnerie, les murs ont été enduits d'une nouvelle peinture et un module de jeu a été installé dans la cour arrière.

Le pavillon Marguerite-d'Youville de l'école du Bois-Joli a adopté le virage technologique et s'est doté d'outils qui offriront une plus grande latitude aux enseignants. Des tableaux numériques interactifs ont été ajoutés à l'intérieur de chacune des classes et le réseau informatique a été refait en totalité.

Rappelons que c'est en raison d'une forte hausse de la clientèle que le Conseil des commissaires, sous la recommandation du Conseil d'établissement, a unanimement choisi l'option de transférer les élèves du préscolaire au sein d'une autre bâtisse. 

De prime abord, cette option laissait planer quelques craintes dans l'esprit des membres de la direction générale de l'institution concernant la logistique du transport, mais celles-ci ont tôt fait de disparaître au cours des premiers jours de septembre.

«On avait des inquiétudes parce qu'on devait amener les enfants à l'école du Bois-Joli, reprendre un autobus pour passer la journée au pavillon Marguerite-d'Youville et revenir encore en autobus [à la fin de la journée] pour le service de garde. Ce sont ces inquiétudes que nous avions, mais on a su rassurer les gens rapidement», commente le directeur de l'établissement, Jonathan Bradley.

Cette solution de déplacer quelque 79 écoliers, regroupés dans quatre classes, a permis à l'administration de souffler un peu et d'enrayer le problème de surpopulation à court terme.

«La période d'inscription, qui débute aujourd'hui, nous donnera le pouls pour le futur. On a quand même des chiffres, un dossier places-élèves réalisé cinq ans avant [la rentrée scolaire], qui nous laissent croire qu'on devrait encore avoir trois ou quatre classes l'année prochaine, enchaîne-t-il. On vient de gagner beaucoup de temps et on permet aux élèves de poursuivre leurs études primaires à l'école du Bois-Joli.»

Scénario similaire à Saint-Maurice?

Il est possible que la forte croissance démographique et l'ensemble résidentiel à Saint-Maurice forcent la Commission scolaire du Chemin-du-Roy à se soumettre à nouveau au processus de consultation publique.

«Actuellement, il y a des endroits où il y a un surplus de la clientèle, comme à Saint-Maurice, par exemple. (...) En fonction de la démographie à Saint-Maurice, ce sera peut-être dans trois ou quatre ans qu'il pourrait y avoir une nécessité», analyse le directeur de la commission scolaire, Claude Lessard, ajoutant du même souffle que ces situations s'expliquent par une augmentation de l'achalandage à Chemin-du-Roy, et non d'un déplacement de la clientèle vers certains secteurs.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer