Rentrée au préscolaire: un tremplin important

Vincent Lapointe, Annaëlle Consol, Bella-Rose Carrier, Madame Nathalie... (François Gervais)

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Vincent Lapointe, Annaëlle Consol, Bella-Rose Carrier, Madame Nathalie et Rafaëlle Leblanc

François Gervais

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ZONE Ma rentrée à l'école

Ils ont cinq ans, peut-être six. Dans quelques jours, si ce n'est déjà fait, ils feront leur entrée dans le monde des grands, celui de l'école. Appréhension, fébrilité, joie, inquiétude : la parole aux enfants! »

(Trois-Rivières) Ils ont cinq ans, peut-être quatre. Chaque élève vit sa grande entrée à l'école de façon différente mais, une chose est sûre, cette étape est primordiale pour leur permettre de se développer pleinement sur le plan cognitif.

Pour un bambin de cinq ans, la première journée d'école amène un mélange de joie, de fébrilité et d'inquiétude. Une étape importante de leur vie est franchie: l'entrée dans le monde des grands. Le personnel de l'école Explorami, à Bécancour, procède donc à une rentrée scolaire progressive pour favoriser l'intégration des jeunes. Les élèves sont alors placés en petits groupes, afin qu'ils puissent mieux s'habituer à leur nouvel environnement. «90 pour cent du temps, c'est le lien que l'on crée au premier contact avec l'enfant qui influence son intégration, car ça le sécurise. En étant avec un groupe plus réduit, ça me permet de passer plus de temps avec chacun de mes élèves», explique Nathalie Girard, enseignante à la maternelle.

Mme Girard a la tâche importante de faire le tremplin entre la garderie et le début du primaire. Un travail ardu, mais combien gratifiant selon elle. «Nous avons comme objectif de donner le goût aux jeunes d'aller à l'école et du même coup de favoriser leur développement global. Certains ont plus de facilité, d'autres doivent travailler un peu plus, mais c'est ce qui rend la chose agréable pour nous.»

Au cours de ce passage important, les élèves se développeront sur les plans sensoriel et moteur, apprendront à exprimer leurs goûts, à interagir avec les autres, à construire leur compréhension du monde et à mener à terme un projet. Peu importe les difficultés auxquelles ils feront face, Mme Girard soutient que la beauté de son métier consiste à les épauler constamment et à les voir évoluer en tant que personne. «Autant c'est motivant de voir un jeune qui a plus de difficulté réussir quelque chose de bien, autant ça l'est de repousser les limites d'un jeune qui est en avance sur les autres, pour qu'il se développe davantage.»

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