Nouveau laboratoire culinaire à l'école Chavigny

L'école secondaire Chavigny dispose maintenant d'un laboratoire culinaire.... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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L'école secondaire Chavigny dispose maintenant d'un laboratoire culinaire. Sur la photo, Pascal Samonini, directeur général de la Caisse Desjardins Laviolette, Claude Lessard, président de la CS du Chemin-du-Roy, Camille Janvier et Jahmila Lefebvre, élèves, Annie Julien, enseignante en éducation physique et Chantale Couturier, directrice de l'école Chavigny.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Nancy Massicotte
Nancy Massicotte
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) L'école secondaire Chavigny à Trois-Rivières vient de se doter d'un tout nouveau laboratoire culinaire afin de permettre aux élèves de développer de meilleures habitudes alimentaires.

L'ajout de ce nouveau local permettra notamment de réaliser des projets interdisciplinaires incluant des ateliers culinaires pour les 1200 élèves de l'école. Ils participeront en effet à un minimum de deux ateliers de cuisines intégrés à leur grille-matières et ce, chaque année.

Le nouvel aménagement de 1500 pieds carrés comprend six tables de cuisson, et six postes de travail dans la section salle de classe. Il permettra aussi de mettre en place différents projets dont les Brigades culinaires de la Tablée des chefs en activités parascolaires.

Ce laboratoire s'inscrit dans l'approche de Santé globale du nouveau projet éducatif de l'école Chavigny au coeur du monde. Il a nécessité un investissement total de 110 000 $ mais a reçu l'appui financier des Caisses Desjardins de Laviolette et des Trois-Rivières, de la Fondation des amis de Chavigny et du député provincial Marc H. Plante.

Au départ, le local-cuisine devait servir aux élèves de l'option Santé et Secourismes mais l'idée d'offrir des cours pour apprendre aux élèves à cuisiner des aliments sains et à adopter par le fait même de meilleures habitudes alimentaires a interpellé Annie Julien en tant qu'éducatrice physique et à la santé. Des recherches ont par la suite été effectuées qui ont permis de mettre en lumière que la prévalence d'embonpoint et d'obésité est de 23 % chez les Québécois âgé de 2 à 17 ans et que 17 % à 28 % des apports en énergies des jeunes de 4 à 18 ans sont comblés par des aliments ne faisant pas partie de l'un des quatre groupes du Guide alimentaire canadien.

Puisque les experts estiment que 50 heures d'éducation à la nutrition sont nécessaires annuellement pour observer un impact sur les comportements alimentaires des enfants, le projet initial a été bonifié. Il est d'ailleurs considéré comme innovateur tout en étant conforme avec le Programme de formation de l'école québécoise et de l'Institut national de santé publique.

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