Des jeunes férus de robotique

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Quelques équipes ayant participé à la compétition Robotique FIRST étaient réunies au Centre Les Rivières. On retrouve Marc-Antoine Robitaille des Sénateurs 5179 du Collège Saint-Bernard de Drummondville, Olivier Demers de PLS 5618 de la Polyvalente La Samare de Plessisville, Chaymae Chraibi et Mikaël St-Arnault, respectivement de l'Ultime 5528 et de l'Ultime 22369 de l'Institut Keranna de Trois-Rivières.

Courtoisie

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Laurie Noreau
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Des participants de la plus récente compétition Robotique FIRST étaient réunis au Centre Les Rivières afin de montrer à la population les bolides qu'ils ont confectionnés au cours de la dernière année.

L'équipe Ultime 5528 de l'Institut Keranna était sur place. Alors qu'elle était repartie de la compétition avec les grands honneurs l'an dernier, elle n'a pas pu récidiver cette année.

Les membres de l'équipe étaient tout de même tous très fiers de présenter ce robot qu'ils ont eux-mêmes conçu et qui a la capacité de lancer un ballon dans une forteresse.

L'an dernier, ils avaient pu se rendre à la compétition internationale à Saint-Louis aux États-Unis. Cette année, c'est l'équipe PLS 5618 de la Polyvalente La Samare de Plessisville qui leur a volé cette place.

Malgré tout, ils ne sont pas du tout déçus de leur 16e place sur 50 équipes à la plus récente compétition de Robotique FIRST, au contraire. «On s'est amélioré depuis l'année passée parce qu'on a plus d'expérience», souligne Chaymae Chraibi. C'est la façon dont les équipes sont formées qui leur a un peu nui. Leur superbe performance en 2015 les a jumelés à des équipes plus faibles. «On était désavantagé. Mais c'est la compétition», souligne-t-elle, bonne joueuse.

Les jeunes reçoivent un encadrement hors pair de la part du personnel enseignant alors qu'ils peuvent compter sur cinq professeurs engagés qui ne comptent pas leurs heures.

L'équipe Ultime de l'école Keranna n'existe que depuis deux ans. Pourtant, les jeunes qui en font partie sont comme une vraie famille. Émilie Lamarre-Bouchard peut en témoigner, elle qui en est à sa première année en robotique.

«L'équipe a évolué vite, tout le monde croyait au projet. Ça a donné un élan». L'étudiante de secondaire 5 n'avait pas un intérêt marqué pour le domaine des technologies avant de se lancer dans le projet, elle qui s'orientait plutôt vers les sciences de la santé. «La robotique, l'aspect manuel, je n'avais pas un grand intérêt. C'est ma première année et ça en fait beaucoup à apprendre», admet-elle.

Cette démonstration de robots faisait partie de leur mandat de promouvoir les sciences et la technologie à travers la communauté. C'est Chaymae Chraibi qui en avait conçu l'organisation et qui avait invité d'autres écoles secondaires à venir exposer leur robot. Cette capacité de promotion fait partie des nombreuses aptitudes que le projet vise à développer. Les étudiants offrent également un programme de mentorat dans les écoles primaires.

Il est bien vrai qu'un tel projet parascolaire peut teinter l'avenir de ces étudiants. Chaymae Chraibi en est la preuve. «Au début du secondaire, je voulais devenir avocate et là je m'en vais en génie industriel à l'université. Tu découvres une passion, un domaine que tu ne connaissais pas», avoue-t-elle. «Une fois qu'on s'embarque là-dedans, la robotique, ça imprègne ta vie et ça te donne une motivation pour continuer.»

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