Science, ça roule!

La finale du concours scientifique Science, on tourne!... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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La finale du concours scientifique Science, on tourne! se déroulait vendredi et samedi au Cégep de Trois-Rivières. Ici, Mohamed Amine Ben Abdallah, membre de l'équipe de la ville hôte, tente de faire parcourir cinq mètres à son bolide grâce à l'énergie gravitationnelle.

Olivier Croteau, Le Nouvelliste

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Laurie Noreau
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Trois-Rivières a été envahie par des centaines d'ingénieurs en herbe venus présenter leur projet pour le concours Science, on tourne! dont la finale se déroulait au Cégep de Trois-Rivières en fin de semaine dernière.

Cette année encore, le défi était réel: mettre au point un véhicule qui effectue un aller-retour en utilisant l'énergie éolienne dans une direction et l'énergie potentielle gravitationnelle dans l'autre. Certaines équipes ont retenu leur souffle en espérant que leur bolide franchisse la distance réglementaire, alors que d'autres semblaient plutôt confiantes.

Une chose est certaine: une seule équipe a remporté les grands honneurs. Il s'agit du Cégep de Granby. Les étudiants provenant de 32 cégeps d'un peu partout au Québec s'étaient donnés rendez-vous. Au total, 25 000 $ ont été octroyés en prix et en bourses.

Ludivine Ollive, coordonnatrice du concours Science, on tourne!, explique que «le défi scientifique est différent chaque année. Cette année, ils doivent construire une machine pour répondre aux critères. C'est un défi qui se déroule sur quatre mois. Depuis janvier, les équipes travaillent là-dessus. C'est celui qui fait la plus grande distance en un minimum de temps avec le véhicule le plus léger possible qui va remporter le défi», mentionne-t-elle.

L'équipe du Cégep Garneau de Québec révèle que les heures de sommeil ont été plutôt rares dans les derniers mois.

Ses membres ont réussi à atteindre la ronde finale regroupant les cinq équipes ayant réalisé le meilleur score.

«On vise la fiabilité plutôt que le score», mentionne Nicolas Cely. Ils ne possédaient donc pas l'engin le plus léger, mais ils ont réussi à parcourir la distance nécessaire.

L'équipe du Cégep de Trois-Rivières, qui présentait devant les siens, n'a pas réussi à se qualifier pour la ronde ultime. Leur véhicule n'a pas été en mesure de compléter le trajet. Néanmoins, leurs intentions étaient bonnes.

«On a à coeur les développements technologiques qui sont écoresponsables. On a essayé d'utiliser le plus possible du bois recyclé et du bois de balsa», un bois très léger, explique Véronique Bouvette.

«Le véhicule n'est pas allé assez droit, il a dévié à la fin», observe Mohamed Amine Ben Abdallah.

«On faisait des tests et il y avait toujours 25 % de chance que ça ne fonctionne pas», ajoute pour sa part Maxime Naess-Olivier. Creaform 3D leur a tout de même offert la numérisation 3D de leur engin.

Pour tous les membres de l'équipe, leur motivation à participer au concours était évidente. «On s'en va tous en ingénierie alors on trouvait ça vraiment intéressant», conclut Mohamed Amine Ben Abdallah.

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