École du Bois-Joli: le préscolaire devra déménager

L'école primaire du Bois-Joli de Trois-Rivières.... (Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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L'école primaire du Bois-Joli de Trois-Rivières.

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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(Trois-Rivières) Le conseil des commissaires de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy a tranché. Devant le problème de surpopulation à l'école primaire du Bois-Joli de Trois-Rivières, les classes de préscolaire seront logées dès septembre prochain dans les locaux de l'école Marguerite-d'Youville.

«La très grande majorité des parents sont satisfaits de cette décision», affirme le président de la Commission scolaire, Claude Lessard. «La décision a été prise en fonction du bien-être de l'élève.»

Déjà, l'école du Bois-Joli accueille près de 460 enfants et elle est à pleine capacité. Selon les données démographiques, une quarantaine d'enfants supplémentaires fréquenteront cette école de Trois-Rivières en septembre. Devant cette réalité, le statu quo était impossible.

L'école Marguerite-d'Youville située sur le boulevard des Forges devient donc le pavillon Marguerite-d'Youville de l'école du Bois-Joli. L'endroit, qui accueille actuellement et pour peu de temps encore l'Académie de danse Mouv, anciennement l'Astragale, devra faire l'objet de travaux de rénovation. Ceux-ci devraient coûter près de 470 000 $ et seront terminés à temps pour la prochaine rentrée scolaire, assure la direction de l'école. Dès septembre donc, les quatre classes de préscolaire du Bois-Joli, ce qui représente près de 80 enfants, y éliront domicile.

Chaque jour, les enfants partiront à bord de navettes de l'école du Bois-Joli pour se rendre à quelques kilomètres de là dans leur nouveau pavillon.

Réunis en assemblée publique mercredi soir, les commissaires ont adopté à l'unanimité la résolution qui entérine cette option. Il s'agissait selon eux du meilleur choix pour les enfants. La recommandation favorable du conseil d'établissement a également joué dans la balance.

Le directeur de l'école du Bois-Joli, Jonathan Bradley, estimait également à la sortie de l'assemblée des commissaires que l'option retenue est la meilleure pour les élèves. Il affirme de plus que cette solution devrait permettre de régler la problématique de surpopulation à son école pour les cinq prochaines années. Au-delà de ce moment, il est très difficile de prévoir la démographie scolaire, les enfants n'étant pas encore nés.

«L'école Marguerite-d'Youville peut accueillir cinq classes de préscolaire et nous en avons quatre présentement à du Bois-Joli. Nous n'avons jamais eu cinq classes de maternelle. Je suis très confiant que ça peut régler le problème à très long terme», soutient M. Bradley.

La question des services de garde n'a toutefois pas encore été réglée. Claude Lessard souligne que des discussions sont en cours notamment avec les parents afin de déterminer si les élèves du préscolaire retourneront à l'école du Bois-Joli pour ce service.

Rappelons que trois scénarios étaient envisagés par la Commission scolaire du Chemin-du-Roy. Le 22 mars dernier, une consultation publique s'était tenue à l'école du Bois-Joli devant près de 200 parents et ces trois scénarios ont été présentés. Le premier consistait à déménager les quatre classes du préscolaire à l'école Marguerite-d'Youville, scénario accepté par les commissaires mercredi soir, le second prévoyait de déplacer des élèves dans deux autres écoles alors que le dernier, aux conséquences plus majeures pour plusieurs personnes, proposait un redécoupage du secteur de Centre-Ouest.

«Parmi les trois options présentées, celle retenue est celle qui touche le moins à l'élève», précise le directeur de l'école du Bois-Joli. «Les élèves vont fréquenter une année le pavillon Marguerite-d'Youville. Ils vont être en sécurité dans un très beau milieu. Et ça va leur permettre de poursuivre les six années scolaires à du Bois-Joli. Si on y allait avec un redécoupage, qui a déjà été fait dans les années passées, on touchait à des écoles qui ne vivent pas notre problématique.»

L'école du Bois-Joli n'est pas la seule de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy à faire face à un problème de surpopulation. Claude Lessard indique que la croissance démographique et le développement domiciliaire à Saint-Maurice pourraient créer une situation similaire.

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