Gouvernance scolaire: Blais donne plus de pouvoirs aux parents et aux écoles

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Le projet de loi 86, déposé vendredi par le ministre de l'Éducation, François Blais, reconfigure les rôles de chacun dans le réseau, en augmentant le pouvoir de contrôle du ministre.

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La Presse Canadienne

Après plus d'une année de réflexion, le gouvernement a finalement attendu le tout dernier jour de la session parlementaire pour déposer son projet de loi visant à réorganiser la gouvernance du réseau scolaire. Le projet de loi 86, déposé vendredi par le ministre de l'Éducation, François Blais, reconfigure les rôles de chacun dans le réseau, en augmentant le pouvoir de contrôle du ministre.

Après avoir tergiversé sur l'abolition ou la réduction du nombre de commissions scolaires, Québec a renoncé à aller en ce sens, mais le projet de loi prévoit qu'elles seront invitées à fusionner des services.

Les responsabilités dévolues à ce niveau de gestion intermédiaire que constitue la commission scolaire vont donc être revues à la baisse.

En parallèle, le ministre de l'Éducation s'octroie plus de pouvoir de contrôle sur leur mode de gestion.

Québec confirme par ailleurs la fin des élections scolaires.

Le projet de loi vise aussi à donner plus de pouvoirs décisionnels et de latitude aux directeurs d'écoles et aux parents, au détriment des directions des commissions scolaires.

Dans ce but, l'actuel conseil des commissaires sera remplacé par un conseil scolaire, formé des parents, de membres du personnel et de membres de la commuanuté.

Chaque commission scolaire devra aussi mettre sur pied un comité de répartition des ressources, composé notamment de directeurs d'écoles et habilité à prendre des décisions reliées à leurs établissements.

L'opposition péquiste a dénoncé le fait que le contenu du projet de loi a fait l'objet d'une fuite dans les médias, la veille. Le leader parlementaire Bernard Drainville a rappelé que les parelementaires doivent prtendre connaissance d'un projet de loi avant quiconque, sous peine d'outrage au parlement.

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