Fred Pellerin signe un texte en appui à la grève des profs

Fred Pellerin a participé, en septembre dernier, à... (Courtoisie Radio-Canada)

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Fred Pellerin a participé, en septembre dernier, à une chaîne humaine devant l'école de Saint-Élie-de-Caxton en appui aux enseignants du Québec.

Courtoisie Radio-Canada

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) «L'éducation, c'est la santé d'un peuple à moyen terme».

Fred Pellerin ne fait pas de cachette de son opinion quant au climat social québécois qui est notamment marqué par des grèves dans le secteur de l'enseignement. Il est un partisan d'une école publique en santé et estime que la grève des profs a sa raison d'être.

Le conteur de Saint-Élie-de-Caxton a publié un long texte sur sa page Facebook, vendredi dernier. Intitulé La grève des tuques, le texte illustre entre autres une journée de grève passée par Fred Pellerin et ses enfants au cinéma. 

L'ambiance très festive observée durant cette journée cinéma, une activité courue par de nombreux parents et grand-parents en ce jour de grève, fait contraste avec le discours gouvernemental. 

De plus, toutes ces personnes étaient là «à cause et pour un même combat: l'école et nos enfants», soutient-il.

«J'ai entendu dire par le gouvernement qu'on prend nos enfants en otage par le mouvement de grève, que ça nuit aux parents. On finit par se faire une image négative. Nous, on a décidé d'aller au cinéma. Il y a plein de papis et de mamis et d'enfants pour voir la Guerre des tuques et personne ne se plaint. C'était le bonheur et ça allait à l'inverse de ce que j'entendais.»

Dans son texte, Fred Pellerin parle de la grève comme étant «une raison pour se faire mieux» et de «dirigeants indigestes». 

Selon lui, le discours du gouvernement est dur à prendre. «Ils essaient de nous faire digérer ce qui est indigeste: l'austérité. Ça manque de rêve, de vision. L'éducation, ce n'est pas des chiffres. Le calcul ne tient pas. Un peuple éduqué coûte moins cher qu'un peuple non éduqué», déclare Fred Pellerin.

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