Vingt-neuf postes abolis à la Commission scolaire de l'Énergie

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Face à de nouvelles compresssions, la Commission scolaire de l'Énergie doit abolir 29 postes.

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Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Abolition de 29 postes, diminution du service à certains élèves, la coupe budgétaire de 2,7 millions de dollars imposée à la Commission scolaire de l'Énergie fait mal. Et ce n'est pas fini.

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Le président de la Commission scolaire de l'Énergie, Jean-Yves Laforest.

Photo: François Gervais, Le Nouvelliste

L'arrivée de nouvelles règles budgétaires a amené la direction de la Commission scolaire à couper près de 1,2 million de dollars au niveau de son centre administratif. Des regroupements de services ont été effectués pour parvenir à atteindre cette cible. Mais la Commission se retrouve avec six cadres en trop. Trois professionnels (deux conseillers pédagogiques et un agent de développement) et neuf employés de soutien (agents de bureaux, acheteurs) sont aussi mis à pied.

«C'est difficile d'aller au-delà de ça, déclare Jean-Yves Laforest, président de la Commission scolaire de l'Énergie, en parlant de la réduction du personnel. On a des frais administratifs qui sont à 4,7 %. Pour les coupes de postes, on est rendu à la limite. Là, on est rendu dans les services et ça m'inquiète énormément pour l'éducation en région et pour les enfants en difficulté.»

Trois postes d'animateurs à la vie spirituelle et à l'engagement communautaire disparaissent, au même titre que le projet Répit-Transit, un service offert aux élèves aux prises avec des problèmes particuliers de comportement. Les postes de deux enseignants, de quatre techniciens en éducation spécialisée et de deux psychoéducateurs, en lien avec ce projet, s'envolent en fumée.

Cette deuxième étape de restriction équivaut à des économies de plus de 800 000 $. Malgré toutes ces décisions, la Commission scolaire de l'Énergie devra se serrer la ceinture encore un peu plus, car il reste 700 000 $ à épargner pour respecter le budget.

«Avant de connaître l'ampleur des coupes budgétaires, on prévoyait ramener des services complémentaires qui avaient déjà été coupés. C'est peut-être là qu'on va fouiller pour trouver les économies. Je ne considère pas que le ministère de l'Éducation garde le cap à propos des services aux élèves en difficulté», souligne Jean-Yves Laforest, qui se dit préoccupé pour l'avenir des écoles primaires situées dans les petites municipalités.

Le budget de fonctionnement annuel de la Commission scolaire de l'Énergie, qui regroupe quelque 2100 employés, tourne autour de 131 millions de dollars. Celui de 2015-2016 sera adopté à la fin du mois de juin. Il est acquis que la direction de l'organisme n'augmentera pas le taux de taxation scolaire.

Du côté de la Commission scolaire du Chemin-du-Roy, le budget sera adopté le 22 juin. Les restrictions budgétaires sont estimées à 2,3 millions de dollars.

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