Un bazar pour les ateliers de l'école Marie-Leneuf

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Les élèves et le personnel de l'école Marie-Leneuf de Trois-Rivières recueillent les dons de la population en vue du grand bazar prévu les 29 et 30 mai.

Depuis l'automne, le ramassage se fait les derniers lundis de chaque mois.

Au-delà de la collecte de fonds, ce projet de bazar honore plusieurs objectifs pour favoriser l'épanouissement de la clientèle de cette école à vocation particulière.

Comme l'explique le responsable de l'activité, l'éducateur spécialisé Bryan Paris, l'école Marie-Leneuf accueille une centaine d'élèves de quatre à 21 ans aux prises avec, par exemple, une déficience intellectuelle de moyenne à profonde, un trouble du spectre de l'autisme et/ou des troubles de mobilité sévères.

«Il y a trois ans, nous avons mis en place le programme TÉVA, qui signifie Transition École/vie active. Le but est d'accompagner les élèves pendant leurs trois dernières années à l'école pour les aider à intégrer la vie active, à être plus autonomes», explique M. Paris. C'est dans cet esprit que se déploie l'organisation du bazar.

«L'objectif de base est d'offrir aux élèves une opportunité de développer leurs habiletés et leurs compétences au travail, à la vie active. Nous avons sept classes impliquées dans le projet. Les élèves participent à toutes les étapes: la publicité, le ramassage, le tri, l'emballage, le transport vers l'entrepôt, la vente...», énumère l'éducateur spécialisé.

Les citoyens peuvent apporter les objets de toute sorte dont ils souhaitent se départir (sauf les meubles) les 23 février, 30 mars, 27 avril et 25 mai à l'école Marie-Leneuf, au 650 boulevard des Récollets, de 8 h à 16 h.

L'an dernier, l'activité avait permis d'amasser environ 5000 $. Les fonds ainsi récoltés sont investis dans les services aux élèves, particulièrement pour l'optimisation des ateliers de travail adaptés.

Des ateliers d'ébénisterie et d'horticulture sont notamment proposés aux jeunes.

«Le bazar a trois buts: réaliser des ateliers de travail adaptés, faire connaître l'école et ses élèves à la population, et faire un peu de sous», résume Bryan Paris.

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