La Riveraine va bel et bien disparaître

Marjolaine Arsenault... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Marjolaine Arsenault

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Nicolet) La Commission scolaire de la Riveraine va disparaître. «C'est sûr qu'on ne sera plus là comme entité Commission scolaire», indique la présidente du conseil des commissaires, Marjolaine Arsenault, qui en a eu la confirmation cette semaine.

Ce n'est pas contre cette décision immuable qu'elle mobilise toutefois les préfets des MRC touchées par ce redécoupage de la carte scolaire. La Commission scolaire travaille en fait pour se joindre en un seul morceau à une seule commission scolaire plutôt que d'être divisée entre les commissions scolaires des Chênes et Bois-Francs.

«On a fait un travail afin de s'en aller tout d'un bloc», dit-elle. «Je n'ai pas parlé avec le ministre, mais j'ai parlé avec l'attaché politique du ministre régional, Laurent Lessard. Pour le ministère, en autant qu'on fait moins un au Centre-du-Québec, c'est correct, peu importe la manière dont on le fait», dit-elle.

«J'ai rencontré les préfets de MRC qui vont le présenter à la Table des préfets», ajoute-t-elle. Si c'est unanime, ça va être encore mieux. Ça semble s'en aller vers ça».

Pour l'instant, c'est vers la Commission scolaire des Chênes que balance la tendance «parce qu'on avait déjà fait des travaux avec eux pour envisager des fusions de services. On avait déjà des démarches de faites de ce côté-là. L'orientation se ferait dans ce sens-là. Ce n'est pas coulé dans le béton, mais on a bon espoir que ce serait accepté», indique Mme Arsenault.

«Ce n'est pas un fait nouveau qu'on risque d'être aboli ou fusionné», rappelle la présidente. «Étant une commission scolaire de 6000 élèves au centre (incluant la formation professionnelle et la formation à distance), ce n'est pas comme si l'on était aux Îles-de-la-Madeleine. La division qu'ils faisaient, c'est que toute la MRC de Bécancour s'en allait avec la Commission scolaire Bois-Francs et la Ville de Bécancour, dans le secteur de Gentilly, qui va présentement à l'École des Seigneuries, ferait partie de la Commission scolaire des Bois-Francs.

Le reste de la MRC de Bécancour, la Ville de Bécancour, fréquente l'école secondaire Jean-Nicolet et La Découverte à Saint-Léonard-d'Aston. Ça serait un transfert d'à peu près 350 élèves qui devraient changer d'école secondaire. Ça, c'est inacceptable pour nous», explique Mme Arsenault.

Dans certaines écoles primaires, si le plan original du ministère était conservé, les élèves passeraient leurs 1re, 2e et 3e années dans une école et leurs 4e, 5e et 6e années dans une autre, ce qui n'a pas de sens, fait-elle valoir.

On veut aussi éviter des bouleversements chez le personnel, ajoute la présidente.

En se fusionnant avec la Commission scolaire des Chênes, La Riveraine ne verra pas ce genre de chambardement dans ses écoles. «Nous voulons vraiment préserver le service aux élèves», explique-t-elle.

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