Les bibliothèques scolaires: des lieux dynamiques

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Julie L'Heureux et Lisa Claude Pepin Laforge dans la bibliothèque de l'Institut secondaire Keranna.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) «La bibliothèque reste le coeur de notre école, en 2014», n'hésite pas à affirmer la directrice générale de l'Institut secondaire Keranna, Julie L'Heureux. Revampée en 2005, la bibliothèque de l'école compte un ratio de 15 livres par élève. Mais pour respecter ce ratio, il ne s'agit pas que d'entasser les ouvrages sur les tablettes; l'investissement constant dans la bibliothèque est primordial.

Si certaines écoles privées sont plus frileuses quand vient le temps de dévoiler le budget alloué à leur bibliothèque, Julie L'Heureux, elle, n'a rien à cacher. Pour l'année scolaire 2013-2014, l'école a investi 14 400 $ dans sa bibliothèque. De cette somme, 2000 $ ont été accordés par la Fondation de l'Institut secondaire Keranna, et 2877 $ provenaient d'une subvention du ministère de l'Éducation qui a été coupée pour l'année 2014-2015.

La bibliothèque de l'ISK compte 10 000 documents. Mme L'Heureux pourrait maintenir son ratio idéal de 15 livres pour un élève en ne touchant pas à la collection, mais elle n'y voit pas l'intérêt. Au contraire, elle juge que les livres désuets n'ont tout simplement plus leur place sur les rayons et croit dans le renouvellement constant de la collection.

Devant la multiplication des sources d'information, particulièrement via les technologies, Mme L'Heureux considère que «c'est à nous de s'adapter».

«Ici, nous sommes chanceux, nous avons une technicienne en documentation qui en mange! La bibliothèque est souvent bondée le midi et le soir. Notre bibliothèque est vivante», décrit la directrice de l'école.

Pour rendre la bibliothèque «vivante», diverses activités y sont organisées, dont des midis-animations.

«Par exemple, on peut faire venir un enseignant qui a comme passion la bande dessinée; pendant le Festival de la poésie, on peut inviter un poète. On peut recevoir des anciens élèves, aussi, comme Nancy Montour, auteure de littérature jeunesse qui est une ancienne de l'école», énumère Julie L'Heureux en mentionnant également le club de lecture et la formule d'affichage de «Coups de coeur» de membres de la communauté, pour suggérer des lectures aux jeunes.

Des activités de mise en valeur de la lecture se tiennent aussi ailleurs qu'à Keranna, bien sûr. Sur la rive sud, le Collège Notre-Dame-de-l'Assomption démontre aussi un certain dynamisme. Pour ne citer qu'un exemple, cette année, la bibliothécaire, Sr Doris Bergeron, a mis sur pied une exposition sur Félix Leclerc, afin de souligner le centième anniversaire de sa naissance.

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