Session difficile à prévoir à l'UQTR

Nadia Ghazzali, rectrice de l'Université du Québec à... (Photo: Sylvain Mayer)

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Nadia Ghazzali, rectrice de l'Université du Québec à Trois-Rivières

Photo: Sylvain Mayer

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La session d'hiver 2013, qui s'est amorcée hier, s'annonce fort chargée pour l'Université du Québec à Trois-Rivières.

L'UQTR devra trouver moyen de mettre à exécution des compressions de 5 millions $ d'ici le mois de mai, tel que lui impose le ministère de l'Enseignement supérieur, Recherche, Sciences et Technologie.

Cette situation, qui se traduit aussi par des compressions totalisant 127,3 millions $ dans le réseau universitaire québécois, préoccupe la rectrice, Nadia Ghazzali, qui a fait part publiquement de ses inquiétudes à ce sujet, au début de décembre.

Selon la rectrice, l'exercice sera tenté, mais elle craint fort qu'il soit impossible d'y arriver, surtout en si peu de temps et que les compressions imposées ne fassent finalement qu'ajouter au déficit.

Ce n'est pas avant le 4 février, date de la prochaine rencontre du conseil d'administration, qu'il sera possible de savoir quelles mesures seront adoptées par l'UQTR pour faire face à cette situation qui arrive d'ailleurs à un bien mauvais moment pour l'institution.

On se rappellera en effet que la rectrice fait actuellement face à une opposition de la part de certains cadres, cadressupérieurs, vice-recteurs ainsi que la part de la Commission des études relativement à son style de gestion.

Désireux d'y voir plus clair et d'obtenir les deux côtés de la médaille, le conseil d'administration a commandé un diagnostic organisationnel à la firme Raymond Chabot, Grant Thornton. Le rapport est attendu pour la fin du mois de janvier.

Dans un communiqué de presse émis à la fin de novembre dernier, Mme Ghazzali disait appuyer la résolution du conseil d'administration et affirmait que la mesure n'affecterait ni les projets de développement en cours, ni le fonctionnement général de l'établissement.

Rappelons que l'UQTR ne compte actuellement plus qu'un seul recteur permanent, les trois autres étant en remplacement ou par intérim.

L'Association générale des étudiants scrute la situation budgétaire avec attention et entend bien s'assurer que les compressions n'affectent en aucun cas la facture étudiante.

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