Quatre dames qui comptent plus de 400 ans d'histoire

À l'avant, soeur Laurette Coll (106 ans) en compagnie... (François Gervais, Le Nouvelliste)

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À l'avant, soeur Laurette Coll (106 ans) en compagnie des futures centenaires soeurs Émilienne Labonté et Béatrice Moreau. Absente sur la photo: Yolande Courchesne.

François Gervais, Le Nouvelliste

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Vincent Mongrain
Le Nouvelliste

(Nicolet) La Résidence Saint-Joseph-de-Nicolet a célébré, jeudi, l'anniversaire de trois futures centenaires et d'une religieuse qui a atteint l'âge de 106 ans.

C'est le 8 juin dernier que soeur Laurette Coll a soufflé ses 106 bougies. Jeudi après-midi, elle était accompagnée de Yolande Courchesne et de soeur Émilienne Labonté, qui fêteront leur 100e anniversaire les 17 et 23 septembre ainsi que de soeur Béatrice Moreau qui fera de même le 12 décembre. 

Elles étaient réunies à l'occasion d'une activité spéciale d'animation qui prévoyait un spectacle de la chanteuse Élise Boucher-DeGonzague et un vin d'honneur. Les vedettes du jour ont aussi reçu la visite du député Donald Martel et de la mairesse de Nicolet Geneviève Dubois.

Soeur Laurette Coll habite à la Résidence Saint-Joseph depuis maintenant six ans.

«À son arrivée, il y a six ans, elle avait 100 ans et elle était capable de descendre et de monter les escaliers jusqu'au troisième étage assez facilement. Elle faisait son entretien et son lavage toute seule. Elle aime beaucoup avoir du plaisir, il y a toujours quelque chose de comique dans sa vie. C'est son amour pour la vie qui l'a fait vivre aussi longtemps», souligne soeur Anne-Marie Blanchette. 

Yolande Courchesne demeure très vive d'esprit. Elle habite à la résidence depuis un an et admet bien aimer parler aux gens.

«Je suis une grande parleuse. Ici, je parle à tous ceux qui veulent me parler», lance-t-elle.

L'apparition et le développement des technologies représentent ce qui a le plus marqué Mme Courchesne dans son siècle de vie.

«Toute la modernité dont nous pouvons jouir. Ça, c'est quelque chose de primordial dans la vie aujourd'hui. Quand nous avons eu le courant électrique, ma petite fille montait les marches de l'escalier pour aller ouvrir la lumière. Ça c'est des beaux souvenirs», explique Yolande Courchesne.

Elle termine en lançant à la blague que si son fils ne met pas 100 bougies sur son gâteau d'anniversaire, elle ira le chercher par le bras.




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