Les Défis du Parc à saveur pyrénéenne

Sur la photo: François-Philippe Champagne, ministre du Commerce... (Stéphane Lessard)

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Sur la photo: François-Philippe Champagne, ministre du Commerce international, député de Saint-Maurice et président d'honneur des Défis du Parc, Jean-Bernard Sempastous, député des Hautes-Pyrénées, Michel Angers, maire de Shawinigan, Valérie Lalbin, directrice générale de l'Office de Tourisme de Shawinigan, Marie-Josée Gervais, directrice générale des Défis du Parc et Gérard Labrunée, président de la cyclosportive la Pyrénéenne.

Stéphane Lessard

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Amélie Houle
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Alors que l'heure est aux derniers préparatifs pour la 11e édition des Défis du Parc qui a lieu cette fin de semaine à Shawinigan, la toute première délégation internationale de l'histoire à participer à l'événement est fin prête à pédaler aux côtés de ses cousins québécois. C'est en quelque sorte une véritable opération séduction qui attend la délégation de la Pyrénéenne, une cyclosportive d'envergure dans la région montagneuse des Pyrénées, en France, fraîchement arrivée à Shawinigan.

Au total, ce sont six ambassadeurs de la cyclosportive la Pyrénéenne qui prendront part au Gran Fondo, un parcours de 145 km de vélo des Défis du Parc, en plus d'un journaliste français qui les accompagne lors de leur passage en sol québécois. 

En plus de participer à l'événement pour la toute première fois, la délégation française vivra une véritable opération séduction, lors de son voyage de dix jours en Mauricie à saveur 100 % québécoise. Au programme, plusieurs visites et activités sont prévues à leur agenda, dont une balade en canot, une session de pêche, une visite à la cabane à sucre, une visite à la Cité de l'énergie de Shawinigan ainsi qu'une dégustation de bières provenant de la Mauricie. 

«Ils sont venus découvrir notre parc canadien qui est magnifique, mais on va aussi les faire participer à notre économie locale», souligne la directrice générale des Défis du Parc, Marie-Josée Gervais.

Même si la délégation de la Pyrénéenne est bien habituée à ce genre de défis, en France, c'est toutefois dans un contexte tout à fait différent qu'elle entamera les Défis du Parc samedi. «J'ai bien hâte de retrouver mon vélo. J'espère toutefois que je vais réussir, car un défi du genre, ce n'est jamais gagné d'avance. On va certainement devoir s'adapter ici, car nous, on a l'habitude de faire face à de longues côtes, mais on m'a laissé entendre qu'ici, il y a aussi de sacrées pentes», souligne le président de la cyclosportive la Pyrénéenne, Gérard Labrunée.

Rappelons que les pourparlers avec la cyclosportive la Pyrénéenne et les Défis du Parc ont abouti, il y a quelques mois à peine, à l'envoi d'une délégation de 18 ambassadeurs sur place afin de faire la promotion et d'établir un partenariat avec les Français.

C'est à ce moment qu'une grande amitié s'est bâtie entre les deux groupes. «On a lié plus qu'une amitié avec eux lors de notre visite. Même si un an s'est écoulé avant de les convaincre, c'est maintenant une solide alliance qu'on a créée avec eux depuis», avoue Mme Gervais.

À la question de savoir si l'organisation des Défis du Parc souhaite attirer davantage de délégations internationales au cours des prochaines éditions, la directrice générale de l'événement semble ouverte à l'idée. 

«On demande à nos bénévoles d'apprendre différentes langues pour les prochaines années. Donc, oui on peut dire que c'est dans les plans», sourit Marie-Josée Gervais.

L'idée d'internationaliser les Défis du Parc à une plus grande échelle au cours des prochaines années semble cependant d'une évidence pour le président d'honneur de la 11e édition des Défis du Parc, le député fédéral de Saint-Maurice-Champlain et ministre du Commerce international, François-Philippe Champagne.

«Quand on regarde, les Défis du Parc c'était tout petit il y a 10 ans, et c'est maintenant rendu très gros. Je crois donc qu'au cours des prochaines années, on aura des équipes de partout à travers le monde. Et croyez-moi, avec Marie-Josée, si on commence avec la France, on va finir avec le monde», précise-t-il.




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