Des enseignes s'écroulent au centre-ville

Les enseignes de deux commerces du centre-ville, situés... (François Gervais)

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Les enseignes de deux commerces du centre-ville, situés près de la salle J.A.-Thompson, se sont abattues sur le trottoir de la rue des Forges mardi après-midi.

François Gervais

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Albert Brunelle
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Les enseignes de deux commerces du centre-ville se sont abattues sur le trottoir de la rue des Forges mardi après-midi. Fixées dans une structure de bois au-dessus des vitrines, les enseignes étaient soutenues par de lourdes armatures de métal qui se sont affaissées au sol.

Les enseignes ont eu raison de leur support et se sont effondrées sur la devanture des commerces. Les établissements en question, Casafriq et Inking, sont adjacents à la salle Thompson. Bien que l'incident n'ait fait aucun blessé, le bilan aurait pu être catastrophique. «Cette semaine, une dame a laissé sa poussette avec ses deux jumeaux à l'intérieur à l'endroit exact où les enseignes sont tombées. Ça aurait pu être bête comme accident, très bête. Heureusement qu'il pleuvait», se rappelle Elvire B. Toffa, propriétaire du commerce Casafriq.

Bien que les conséquences auraient pu être désastreuses, Mme Toffa assure que les enseignes ne se sont pas affaissées d'un seul coup. «Ça a décroché morceau par morceau et, par entraînement, tout est tombé. Ça ne s'est pas fait d'un seul coup, mais ça a fait un très gros bruit», ajoute-t-elle.

Se rendant sur place après l'incident, la propriétaire de la bâtisse, Marcelle Bellemare, avait justement fait venir un entrepreneur le matin avant l'incident suite à des inquiétudes liées à l'état de la devanture. «Les enseignes commençaient à laisser égoutter de l'eau. Un entrepreneur est venu pour regarder ça», explique-t-elle.

En regardant la structure sur laquelle reposaient les enseignes, on remarque effectivement que le bois qui la compose est complètement pourri. 

«On ne pouvait pas le voir avant que ça arrive, mais là, c'est évident. Je vais le rappeler pour faire réparer ça le plus rapidement possible», conclut-elle.

Vers 17 h, une patrouilleure de la police de Trois-Rivières s'est rendue sur place afin d'évaluer l'ampleur des dégâts. Constatant que plus rien ne risquait de tomber, elle s'en est allée sans ériger de périmètre de sécurité.

«Il va falloir dégager le trottoir de tout cela avant que quelqu'un ne se blesse. Ça peut être dangereux», indique Mme Bellemare.

Si l'état de la devanture des commerces adjacents à la salle Thompson a de quoi inquiéter les passants, le conseiller municipal Jean-François Aubin assure que, bien que l'état de la salle ne soit pas impeccable, il n'y a aucun danger à circuler autour. «Il n'est pas à craindre que des morceaux du revêtement de la salle Thompson tombent. Même s'il y a eu des problèmes d'infiltration d'eau, des travaux ont été entrepris et continuent de l'être pour assurer la sécurité des passants», explique-t-il.

Les travaux de réfection devraient débuter «dès que l'entrepreneur sera averti», a spécifié

Mme Bellemare.




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