Pierre Bertrand veut la mairie

Le candidat à la mairie de Saint-Mathieu-du-Parc, Pierre... (Sylvain Mayer)

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Le candidat à la mairie de Saint-Mathieu-du-Parc, Pierre Bertrand.

Sylvain Mayer

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Saint-Mathieu-du-Parc) Impliqué depuis son arrivée au lac Souris en 2004, Pierre Bertrand tentera de succéder à Claude McManus à la mairie de Saint-Mathieu-du-Parc lors des élections municipales de novembre prochain.

Provenant du monde du génie-conseil, mais à la semi-retraite, ce Shawiniganais d'origine, spécialisé en environnement, vient de passer six années à la présidence de l'association du lac Souris en plus d'avoir contribué à la mise en place du plan de développement durable qu'il veut d'ailleurs actualiser.

Outre sa volonté de revitaliser le coeur du village, l'homme de 61 ans veut faire en sorte que les citoyens qui quittent en période hivernale restent connectés aux affaires de la municipalité, la population passant de 3300 à 1400 personnes.

«Quand ces gens-là partent à l'automne tout en continuant à payer les taxes, ils ne sont plus dans le décor. Je veux les rebrancher pour qu'ils deviennent des citoyens à part entière dans notre municipalité», a-t-il laissé entendre.

Ses intentions? Utiliser les nouvelles technologies de l'information pour «les garder en contact à l'année longue avec nous». «L'une des initiatives que je veux faire, c'est certainement de rendre disponibles les séances du conseil sur le web pour que les gens puissent voir ce qui se passe et ce qui se discute, et peut-être même mettre une plateforme rétroactive avec eux. On ne peut pas les oublier alors qu'ils représentent une grande partie des revenus de la municipalité», explique M. Bertrand.

Rappelant que la municipalité compte 50 lacs, celui-ci veut s'assurer que les chantiers de construction autour des plans d'eau soient mieux contrôlés. «Il y a une réglementation à resserrer», croit-il tout en préconisant une meilleure cohérence dans l'application des règlements d'urbanisme.

Par exemple, il y a cette obligation de libérer dix mètres en rive pour la protection du lac. «Là, on vient d'apprendre qu'on a aussi dix mètres par en arrière sur le bord du chemin où on ne peut pas construire. Ça m'apparaît insensé. Tu ne peux pas demander à des gens qui ont 50 mètres de terrain de profondeur d'abdiquer 20 mètres. Ce sont des trucs qu'il faut revoir, il y a beaucoup d'ajustements», soutient celui qui vivra sa première expérience politique.

Finalement, ce dernier tient à savoir ce que veulent vraiment les gens de Saint-Mathieu-du-Parc. «Actuellement, il y a un problème, les idées s'entrechoquent, ce n'est pas normal», a-t-il conclu.




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