Un «dernier mandat» pour Louis Lemay

Louis Lemay, conseiller au siège 6 à Saint-Boniface.... (Sylvain Mayer)

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Louis Lemay, conseiller au siège 6 à Saint-Boniface.

Sylvain Mayer

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Saint-Boniface) À moins de quatre mois des élections municipales, la plupart des élus ont maintenant fait leur nid sur leurs intentions en prévision du scrutin du 5 novembre. À Saint-Boniface, Louis Lemay, conseiller au siège 6 depuis 2009, décide de solliciter un troisième mandat, après avoir pesé le pour et le contre. Mais il assure qu'il s'agirait de son dernier.

M. Lemay avait vaincu le conseiller sortant René Ayotte en 2009. Quatre ans plus tard, il avait été réélu sans opposition, comme tous les candidats à Saint-Boniface d'ailleurs.

«J'y ai pensé longtemps», commente-t-il. «Finalement, ça me tente de continuer pour un dernier terme. J'ai 64 ans, j'aurais 68 ans à la fin du prochain mandat. Il faut de la relève, à Saint-Boniface. L'an prochain, nous aurons cinq classes de maternelle, à l'école. Il doit bien y avoir des parents à Saint-Boniface, des jeunes! Prenez-vous en main! C'est ce que je veux ramener, dans notre communauté. Créer un sentiment d'appartenance. Ça fait partie des dossiers sur lesquels je veux travailler.»

Le conseiller ne nie pas qu'il aimerait voir aboutir le projet d'assainissement des eaux usées, un investissement qui se retrouve sur les lèvres de tous les candidats à Saint-Boniface jusqu'à maintenant. Les exigences du ministère de Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques ont considérablement retardé les travaux. Québec avait pourtant confirmé son aide financière en octobre 2008. 

À ce moment, l'investissement était évalué à 3,7 millions $, mais les coûts enregistreront sans doute un sursaut, surtout avec la dernière exigence d'imposer l'aménagement d'un troisième bassin.

«C'est un projet qu'il faut absolument finir», convient M. Lemay. «Nous avons le terrain, les études et de l'argent a déjà été dépensé.»

«C'est excessivement compliqué», déplore-t-il. «Nous sommes arrivés avec notre projet il y a huit ans. À l'heure où on se parle, je ne sais pas si on va arriver à finir en 2018, comme le gouvernement l'exige. Il va falloir que ça devienne prioritaire. Nous n'avons encore aucune date de début pour les travaux et avec tout ça, les coûts du projet vont augmenter, c'est sûr!» 

M. Lemay souhaiterait aussi améliorer les parcs de Saint-Boniface et en aménager d'autres pour satisfaire cette marmaille qui pousse. Il tire également beaucoup de fierté de son implication dans la bibliothèque de Saint-Boniface, «l'une des plus dynamiques de la région», opine-t-il.




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