Marie-Ève Landry tente sa chance comme conseillère

Marie-Ève Landry tente maintenant sa chance en politique... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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Marie-Ève Landry tente maintenant sa chance en politique municipale.

Olivier Croteau, Le Nouvelliste

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Saint-Boniface) Visage de la mobilisation pour l'agrandissement de l'école Sainte-Marie à Saint-Boniface, Marie-Ève Landry souhaite maintenant se faire élire comme conseillère municipale le 5 novembre. L'enseignante de 34 ans vise le siège 2, qui deviendra vacant puisque Marie-Paule Caron briguera la mairie.

Sans surprise, Mme Landry reconnaît que la fébrilité des derniers mois pour convaincre le gouvernement du Québec d'investir à l'école de son village lui a donné la piqûre. 

«Pendant la mobilisation, des gens me disaient qu'ils me verraient en politique», raconte-t-elle. «J'ai mijoté ça. J'ai mis beaucoup de temps sur la mobilisation et après, on dirait que je n'avais plus de projet! J'ai ressenti un grand vide, alors j'ai embarqué dans le Club Optimiste à Saint-Boniface. C'est intéressant, mais il me manque un petit défi. Avec les élections municipales, c'est le moment!»

Mère de trois enfants, la jeune femme aime visiblement se sentir impliquée. Elle reconnaît que la conclusion heureuse du dossier de l'agrandissement de l'école, où 4,7 millions $ seront investis au cours des prochaines années, lui donne un élan.

«On se rend compte que lorsqu'on travaille bien, qu'on fait de notre mieux, on peut arriver au résultat que les gens veulent», partage-t-elle. «Parfois, on pense que parce qu'on n'est pas premier ministre, on n'a pas de poids. Or, on peut simplement être citoyen, porter un chandail vert et ça aide à avoir un oui!»

Dans les dossiers municipaux, l'attention de Mme Landry est particulièrement attirée par l'aboutissement du projet d'assainissement des eaux usées.

«L'enjeu des égouts qui se déversent directement dans la rivière, ça fait longtemps que ça traîne», déplore-t-elle. «Comme professeure de science, les enjeux environnementaux me touchent beaucoup.»

Pour le reste, elle prétend que sa soif d'apprendre lui permettra de se familiariser rapidement avec les dossiers chauds du conseil municipal si elle obtient le mandat de la population dans un peu plus de quatre mois.




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