Saint-Boniface: un deuxième conseiller veut se présenter à la mairie

Jean St-Louis sollicitera la confiance des électeurs pour... (Sylvain Mayer)

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Jean St-Louis sollicitera la confiance des électeurs pour la mairie de Saint-Boniface le 5 novembre.

Sylvain Mayer

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Saint-Boniface) Une intéressante lutte se dessine pour la mairie de Saint-Boniface. Après Marie-Paule Caron, un deuxième conseiller municipal souhaite prendre la relève de Claude Caron. Il s'agit de Jean St-Louis, élu pour la première fois en 2013 au siège 1.

Ex-employé de la papeterie Belgo, le candidat songe depuis plusieurs mois à se présenter à la mairie. Il voulait toutefois attendre que Claude Caron confirme ses intentions en assemblée publique avant d'annoncer sa décision. Le maire a mentionné, lundi dernier, qu'il ne solliciterait pas un troisième mandat le 5 novembre.

M. St-Louis participait régulièrement aux assemblées publiques de Saint-Boniface avant de faire le saut de l'autre côté de la table. «Ça fait 40 ans que je m'intéresse à la politique, que je veux m'asseoir sur la chaise en avant», sourit-il. 

M. St-Louis qualifie «d'apprentissage intensif» son mandat de quatre ans comme conseiller. Il s'est notamment impliqué au service des travaux publics, dans la négociation de la dernière convention collective avec les employés municipaux, à la sécurité civile et à l'aréna. 

«Les modifications et les améliorations à l'usine de filtration d'eau potable respectent les échéanciers prévus», fait-il remarquer. «Le dossier du traitement des eaux usées est en cours et devrait se compléter au début 2018.»

Mme Caron identifiait cet investissement comme l'une de ses priorités si elle est élue à la mairie cet automne. Elle veut creuser ce dossier pour savoir pourquoi il n'est pas encore réalisé, près de neuf ans après la confirmation de l'aide financière du gouvernement du Québec.

«De l'avis d'à peu près tout le monde, les égouts devraient débloquer au début de la prochaine année», perçoit M. St-Louis. «Nous avons dû refaire nos devoirs, encore dernièrement. Le traitement secondaire avait été accepté et maintenant, le ministère de l'Environnement nous demande un traitement tertiaire. Il a fallu retourner à la table à dessin. Ce sont des exigences et on ne peut pas passer à côté. Nous attendons le résultat des travaux des ingénieurs et voir le prix que ça coûtera. Heureusement que nous avons des subventions!»

Le candidat se définit comme un rassembleur, capable de maintenir une bonne communication entre le conseil municipal, les employés et la population. Il ne veut pas se lancer dans des promesses ou dans de grandes priorités, préférant miser sur «le gros bon sens».

«Je ne veux pas m'embarquer dans des batailles et mettre le reste du conseil dans l'embarras», justifie-t-il. «J'y vais un peu dans une volonté de continuité.»




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